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Journaux israéliens et palestiniens expriment leurs doutes sur un succès

 Les journaux israéliens et palestiniens, en phase avec les dirigeants des deux camps, ont exprimé leurs doutes sur les chances de succès du sommet de Charm el-Cheikh. «Faibles espoirs», titrait le journal au plus fort tirage de la presse israélienne, le Yediot Aharonot, en demandant aux États-Unis de comprendre que «les Israéliens ne veulent plus qu’on leur parle de paix, mais qu’on leur fiche la paix». Le journal appelle le président américain Bill Clinton «à ne pas se laisser impressionner par les allures de pauvre type de Yasser Arafat», qui selon le quotidien «peut faire cesser les violences quand il le veut, s’il le veut». Il somme aussi M. Arafat de «décider une fois pour toutes dans quel panier il met ses œufs : celui de l’Irak, de l’Iran et de la Libye, ou celui des Américains». «Atmosphère pesante au sommet», titre l’autre grand quotidien populaire, Maariv, estimant «très faibles» les chances d’un retour au calme et, a fortiori, d’une relance du processus de paix. Le quotidien libéral Haaretz n’est guère plus optimiste. «Arafat est dans un état d’esprit combattant et ne donne aucun signe qu’il veut un accord», écrivait son éditorialiste. La presse palestinienne ne divergeait pas non plus d’opinion. «Le sommet de Charm el-Cheikh ouvre ses travaux au milieu de différends sur ses objectifs et sa durée», affirmait le quotidien al-Qods. «Les divergences menacent de faire exploser le sommet de Charm el-Cheikh», estimait, pour sa part, al-Ayyam, proche de l’Autorité palestinienne. Et d’ajouter : «Washington suggère un communiqué ignorant les exigences palestiniennes». 
 Les journaux israéliens et palestiniens, en phase avec les dirigeants des deux camps, ont exprimé leurs doutes sur les chances de succès du sommet de Charm el-Cheikh. «Faibles espoirs», titrait le journal au plus fort tirage de la presse israélienne, le Yediot Aharonot, en demandant aux États-Unis de comprendre que «les Israéliens ne veulent plus qu’on leur parle de paix, mais qu’on leur fiche la paix». Le journal appelle le président américain Bill Clinton «à ne pas se laisser impressionner par les allures de pauvre type de Yasser Arafat», qui selon le quotidien «peut faire cesser les violences quand il le veut, s’il le veut». Il somme aussi M. Arafat de «décider une fois pour toutes dans quel panier il met ses œufs : celui de l’Irak, de l’Iran et de la Libye, ou celui des Américains». «Atmosphère...