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Actualités - Chronologie

Les athlètes noirs posséderaient des « gènes de course »

 Des chercheurs de l’Institut danois des sports ont affirmé après 18 mois d’enquête au Kenya que les athlètes noirs possèdent des gènes spécifiques qui leur permettent de courir plus vite et plus longtemps que les blancs. Les scientifiques se sont rendus à Eldoret (nord-ouest du Kenya), capitale de la province des Kalenjin, tribu d’où sont issus douze des vingt meilleurs coureurs de fond du monde. Dans un documentaire intitulé La différence, qui devait être diffusé dimanche par la chaîne de télévision britannique Channel 4, les chercheurs soulignent dans un premier temps qu’à morphologie comparable avec des athlètes danois, les Kenyans ont un rythme cardiaque beaucoup plus bas. Ils expliquent ce phénomène par l’altitude des plateaux (2 130 m) qui a provoqué un accroissement des globules rouges. En outre, les Africains possèdent «des jambes d’oiseaux, sorte de longs leviers extrêmement fins» qui leur permettent de «sauter et rebondir» après chaque foulée beaucoup plus loin que les Européens. À l’opposé, les Danois «piochent» beaucoup plus dans le sol pour «s’arracher vers l’avant», ont estimé les scientifiques. Les chercheurs ont également découvert que certains membres de la tribu Kalenjin, issus d’un district dénommé Nandi Hills, étaient encore plus rapides que tous les autres. Ces tests prouvent que les jeunes gens de Nandi Hills possèdent un net avantage génétique sur les autres, a affirmé Bengt Saltin de l’institut danois. Cette affirmation est partagée par Mike Boit, ancien médaillé d’or des jeux du Commonwealth en 1978 mais condamné comme «raciste» par Kip Keino, double champion olympique en 1968 et 1972 pour qui le «travail et le mental» sont la source du succès. 
 Des chercheurs de l’Institut danois des sports ont affirmé après 18 mois d’enquête au Kenya que les athlètes noirs possèdent des gènes spécifiques qui leur permettent de courir plus vite et plus longtemps que les blancs. Les scientifiques se sont rendus à Eldoret (nord-ouest du Kenya), capitale de la province des Kalenjin, tribu d’où sont issus douze des vingt meilleurs coureurs de fond du monde. Dans un documentaire intitulé La différence, qui devait être diffusé dimanche par la chaîne de télévision britannique Channel 4, les chercheurs soulignent dans un premier temps qu’à morphologie comparable avec des athlètes danois, les Kenyans ont un rythme cardiaque beaucoup plus bas. Ils expliquent ce phénomène par l’altitude des plateaux (2 130 m) qui a provoqué un accroissement des globules rouges. En outre,...