Inde Lancement de la privatisation de Maruti, no1 de l’automobile
le 20 novembre 2000 à 00h00
L’État indien a lancé samedi le processus de vente de sa part de 50% dans le premier constructeur automobile national, Maruti Udyog Ltd (MUL), dont l’autre moitié du capital est détenue par le japonais Suzuki depuis le lancement en 1981. Le ministre adjoint en charge des désinvestissements Arun Shourie a indiqué samedi à la presse qu’à l’issue d’une réunion intergouvernementale consacrée aux privatisations, un comité de travail a été créé pour discuter des meilleures options de vente de la part de l’État dans Maruti. Suzuki Motor Corporation et l’État indien sont liés par un accord aux termes duquel aucune des deux parties ne peut se dessaisir d’une part de capital sans l’accord écrit de l’autre. «Après discussions avec Suzuki, le comité soumettra son rapport dans les 15 jours», a ajouté M. Shourie. Maruti contrôle actuellement 60% du marché indien via des véhicules en général de petites tailles mais aux prix attractifs. Sa position très dominante est progressivement concurrencée par des entrants récents comme les coréens Daewoo et Hyundai ou le japonais Honda. D’autres privatisations, notamment dans la pétrochimie et les phosphates, vont également être amorcées. En revanche, aucune discussion n’est intervenue samedi sur les éventuelles ventes des compagnies de télécoms Mahanagar Telephone Nigam Ltd et Videsh Sanchar Nigam Ltd.
L’État indien a lancé samedi le processus de vente de sa part de 50% dans le premier constructeur automobile national, Maruti Udyog Ltd (MUL), dont l’autre moitié du capital est détenue par le japonais Suzuki depuis le lancement en 1981. Le ministre adjoint en charge des désinvestissements Arun Shourie a indiqué samedi à la presse qu’à l’issue d’une réunion intergouvernementale consacrée aux privatisations, un comité de travail a été créé pour discuter des meilleures options de vente de la part de l’État dans Maruti. Suzuki Motor Corporation et l’État indien sont liés par un accord aux termes duquel aucune des deux parties ne peut se dessaisir d’une part de capital sans l’accord écrit de l’autre. «Après discussions avec Suzuki, le comité soumettra son rapport dans les 15 jours», a ajouté M....
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