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Actualités - Communiques Et Declarations

Carlos Ghosn « brise-glaces », selon Schrempp

Le directeur général de Nissan Carlos Ghosn a remercié vendredi le patron de DaimlerChrysler Juergen Schrempp pour lui avoir donné un nouveau surnom, le «brise-glaces», qu’il juge bien préférable au qualificatif de «costkiller» dont il est habituellement affublé par la presse. «Je dois reconnaître que le Pdg de DaimlerChrysler m’a donné quelque chose que les médias ne m’ont pas donné, en m’attribuant un nouveau surnom qui est bien meilleur que celui qui apparaît systématiquement quand un article est écrit me concernant», a indiqué M. Ghosn lors d’un dîner organisé par le Foreign Correspondents Club of Japan. «Je préfère de beaucoup brise-glaces à tueur de coûts», a-t-il dit. Dans un entretien récent, M. Schrempp, dont le groupe est entré au capital du constructeur japonais en difficulté Mitsubishi Motor Corporation, avait donné en exemple le plan de renaissance de Nissan en souhaitant que MMC s’en inspire. «Je l’ai surnommé le brise-glaces», avait-il dit de Carlos Ghosn. M. Ghosn, fidèle à son engagement de ne pas faire de commentaires sur ses concurrents, a refusé de tracer un parallèle entre l’alliance Renault-Nissan et la fusion entre Daimler et Chrysler, qui se heurte aujourd’hui à des difficultés majeures dans sa composante américaine. «Il est vrai, a-t-il toutefois estimé, que nous essayons de faire quelque chose d’unique dans cette industrie, qui est une sorte de partenariat équilibré entre deux entreprises, un mariage entre égaux». Mais il a ajouté que cet objectif ne pourrait être atteint que si Nissan poursuivait et réussissait son redressement. «La réalité est que Nissan, en dépit de ses progrès, est encore en dessous de ce qu’il peut réaliser», a affirmé M. Ghosn.
Le directeur général de Nissan Carlos Ghosn a remercié vendredi le patron de DaimlerChrysler Juergen Schrempp pour lui avoir donné un nouveau surnom, le «brise-glaces», qu’il juge bien préférable au qualificatif de «costkiller» dont il est habituellement affublé par la presse. «Je dois reconnaître que le Pdg de DaimlerChrysler m’a donné quelque chose que les médias ne m’ont pas donné, en m’attribuant un nouveau surnom qui est bien meilleur que celui qui apparaît systématiquement quand un article est écrit me concernant», a indiqué M. Ghosn lors d’un dîner organisé par le Foreign Correspondents Club of Japan. «Je préfère de beaucoup brise-glaces à tueur de coûts», a-t-il dit. Dans un entretien récent, M. Schrempp, dont le groupe est entré au capital du constructeur japonais en difficulté...