Sommet Les pays d’Asie-Pacifique veulent une stabilisation des cours pétroliers
le 13 novembre 2000 à 00h00
Les pays d’Asie-Pacifique ont appelé hier, au cours du forum régional de l’Apec à Brunei, à mettre fin à la volatilité des cours du pétrole brut, actuellement au plus haut depuis la guerre du Golfe en 1990. Les ministres des Affaires étrangères et du Commerce des 21 économies de l’Apec, qui comprend de grands pays producteurs comme le Mexique, l’Indonésie ou le Canada, sont tombés d’accord sur le caractère néfaste d’une trop grande volatilité des cours. «Nous avons beaucoup discuté des cours pétroliers. Le Japon, l’Australie et les États-Unis partagent la même préoccupation en estimant que l’économie mondiale n’a rien à gagner avec leurs niveaux actuels», a déclaré le ministre japonais du Commerce Takeo Hiranuma à l’issue d’une réunion ministérielle plénière. Le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer, a indiqué que l’Apec appelait l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à de nouveau accroître sa production. Cet appel pourrait être officialisé demain dans le communiqué final de la réunion des ministres. «En dépit de la présence de plusieurs pays exportateurs, les ministres de l’Apec ont convenu que des prix instables n’étaient dans l’intérêt ni des consommateurs ni des exportateurs et ont appelé à une augmentation de la production». «Cet accord maintient la pression diplomatique pour une baisse des cours», a-t-il ajouté. L’Apec ne s’est pas prononcé sur un objectif précis de prix du baril, actuellement autour de 32 dollars le baril. Le forum «n’a pas les capacités d’influencer directement les discussions de l’OpepÒ‹», a fait remarquer le secrétaire au Commerce de Hong Kong, Chau Tak-hay. La crise pétrolière sera à l’agenda du sommet des chefs d’État et de gouvernement, dont Bill Clinton et Vladimir Poutine, mercredi et jeudi à Bandar Seri Begawan, la capitale de Brunei.
Les pays d’Asie-Pacifique ont appelé hier, au cours du forum régional de l’Apec à Brunei, à mettre fin à la volatilité des cours du pétrole brut, actuellement au plus haut depuis la guerre du Golfe en 1990. Les ministres des Affaires étrangères et du Commerce des 21 économies de l’Apec, qui comprend de grands pays producteurs comme le Mexique, l’Indonésie ou le Canada, sont tombés d’accord sur le caractère néfaste d’une trop grande volatilité des cours. «Nous avons beaucoup discuté des cours pétroliers. Le Japon, l’Australie et les États-Unis partagent la même préoccupation en estimant que l’économie mondiale n’a rien à gagner avec leurs niveaux actuels», a déclaré le ministre japonais du Commerce Takeo Hiranuma à l’issue d’une réunion ministérielle plénière. Le ministre australien des...
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