Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Campagne pour la perception de « l’impôt révolutionnaire »

L’organisation séparatiste armée ETA a lancé une nouvelle campagne d’intimidation auprès des entrepreneurs du Pays basque pour les obliger à payer «l’impôt révolutionnaire», a indiqué jeudi à Bilbao (nord) le président du cercle des entrepreneurs basques Alfonso Basagoiti. M. Basagoiti a confirmé une information publiée le même jour par le quotidien basque El Correo, selon qui l’ETA a envoyé depuis début octobre des lettres menaçantes à de nombreux entrepreneurs pour leur réclamer des sommes allant de 2 à 20 millions de pesetas (12 000 à 120 000 euros). Pour accentuer leur caractère angoissant, ces lettres sont généralement postées dans la même municipalité que celle où réside l’entrepreneur visé, et sont souvent adressées non pas directement à l’homme d’affaires, mais à des membres de sa famille, a expliqué M. Basagoiti. Les entrepreneurs basques qui refusent de payer «l’impôt révolutionnaire» sont parfois la cible d’attentats de l’ETA ou d’enlèvements. L’organisation séparatiste basque a notamment assassiné le 8 août à Zumaia (nord) le président du patronat de la province de Guipuzcoa José Luis Korta.
L’organisation séparatiste armée ETA a lancé une nouvelle campagne d’intimidation auprès des entrepreneurs du Pays basque pour les obliger à payer «l’impôt révolutionnaire», a indiqué jeudi à Bilbao (nord) le président du cercle des entrepreneurs basques Alfonso Basagoiti. M. Basagoiti a confirmé une information publiée le même jour par le quotidien basque El Correo, selon qui l’ETA a envoyé depuis début octobre des lettres menaçantes à de nombreux entrepreneurs pour leur réclamer des sommes allant de 2 à 20 millions de pesetas (12 000 à 120 000 euros). Pour accentuer leur caractère angoissant, ces lettres sont généralement postées dans la même municipalité que celle où réside l’entrepreneur visé, et sont souvent adressées non pas directement à l’homme d’affaires, mais à des membres de sa...