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Actualités - Chronologie

Ali Benarbia et le Paris SG : divorce consommé

 Le divorce est désormais définitivement consommé entre Ali Benarbia et le Paris SG (D1 française), un proche membre de l’entourage du club soulignant mercredi à l’entraînement que le meneur de jeu algérien «ne fait presque plus du tout partie du PSG». «Il ne jouera plus. Il ne s’entraînera plus», précise-t-on de même source mercredi au Camp des Loges (région parisienne) où le milieu de terrain brillait une nouvelle fois par son absence. Ali Benarbia avait été convoqué le 25 octobre dernier par l’état-major du club parisien, composé du président Laurent Perpère, du directeur sportif Jean-Luc Lamarche et de l’entraîneur Philippe Bergeroo. Il lui était officiellement reproché d’avoir emmené sa petite amie avec lui lors du déplacement à Munich, contre le Bayern, en Ligue des champions, le 18 octobre dernier, une infraction passible d’une forte amende. Mais, en fait, les dirigeants sont longuement revenus sur son attitude désinvolte dans les vestiaires après la défaite et certains propos déplacés. Depuis, Benarbia n’est plus venu à l’entraînement. La saison dernière déjà, Benarbia avait fait l’objet d’un rappel à l’ordre pour avoir «fait le mur» lors d’une mise au vert de son club avant un rendez-vous important. Des contacts ont déjà été pris avec certains clubs n’ayant pas encore engagé de joker ou des clubs étrangers. Dans le pire des cas, le départ du meneur de jeu, pourtant auteur d’un bon début de saison, devrait intervenir lors du mercato (marché d’hiver).
 Le divorce est désormais définitivement consommé entre Ali Benarbia et le Paris SG (D1 française), un proche membre de l’entourage du club soulignant mercredi à l’entraînement que le meneur de jeu algérien «ne fait presque plus du tout partie du PSG». «Il ne jouera plus. Il ne s’entraînera plus», précise-t-on de même source mercredi au Camp des Loges (région parisienne) où le milieu de terrain brillait une nouvelle fois par son absence. Ali Benarbia avait été convoqué le 25 octobre dernier par l’état-major du club parisien, composé du président Laurent Perpère, du directeur sportif Jean-Luc Lamarche et de l’entraîneur Philippe Bergeroo. Il lui était officiellement reproché d’avoir emmené sa petite amie avec lui lors du déplacement à Munich, contre le Bayern, en Ligue des champions, le 18 octobre...