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Actualités - Chronologie

Olivier Theyskens dans la cour des «grands»

Le jeune Olivier Theyskens vient d’ajouter une dimension haute couture à son déjà très remarquable prêt à porter. Lors des présentations de cet automne, la presse unanime a couvert de fleurs ce tout jeune créateur, dont «la féerie noire, magistralement exécutée, a enchanté et dérouté avec le même raffinement». L’ascension se poursuit récoltant le même enthousiasme. Son originalité n’est jamais de l’extravagance. Il travaille les cuirs vieillis (brun ou anis) en pantalon corsaire ou en short. Il coupe les manches à ses coupe-vent et coulisse ses parkas matelassés en blousons. Il rénove avec goût et fantaisie, respectant proportions et discrétion. La fantaisie chez lui se niche dans les détails: un superbe fourreau blanc travaillé en assemblage de mouchoirs soyeux. Un caraco de georgette, vaporeux comme un nuage, travaillé en losanges. Un mini-trench noir taillé dans du taffetas de soie. Mais son cheval de bataille restent les crinolines géantes, présentées en octobre passé lors de son premier défilé «haute couture». Couvertes de peau, elles s’accompagnaient d’un blouson sans épaulettes.
Le jeune Olivier Theyskens vient d’ajouter une dimension haute couture à son déjà très remarquable prêt à porter. Lors des présentations de cet automne, la presse unanime a couvert de fleurs ce tout jeune créateur, dont «la féerie noire, magistralement exécutée, a enchanté et dérouté avec le même raffinement». L’ascension se poursuit récoltant le même enthousiasme. Son originalité n’est jamais de l’extravagance. Il travaille les cuirs vieillis (brun ou anis) en pantalon corsaire ou en short. Il coupe les manches à ses coupe-vent et coulisse ses parkas matelassés en blousons. Il rénove avec goût et fantaisie, respectant proportions et discrétion. La fantaisie chez lui se niche dans les détails: un superbe fourreau blanc travaillé en assemblage de mouchoirs soyeux. Un caraco de georgette, vaporeux comme...