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Actualités - Communiques Et Declarations

Les fusions-acquisitions sont toujours dans l’air du temps

Plus de trois quarts des grandes entreprises européennes (78 %) estiment envisageable une opération de fusion-acquisition comme mode de croissance, le premier motif invoqué étant le gain de parts de marché, selon une enquête réalisée par l’Europe Business Monitor d’UPS. Seulement 21 % des entreprises interrogées se disent «non susceptibles de procéder à une fusion ou à une acquisition», tandis que 1 % n’ont pas répondu à la question. Les entreprises britanniques sont les plus friandes de croissance externe, ce mode de croissance étant plébiscité par 86 % d’entre elles. L’Espagne arrive en queue de peloton, avec 64 % des entreprises qui se disent favorables à des fusions-acquisitions. La France se situe légèrement au-dessus de la moyenne, avec 80 % de sociétés susceptibles de fusionner ou d’acquérir une autre entreprise. Le premier motif invoqué est le besoin de gagner des parts de marché (pour 38 % des entreprises interrogées), puis la diversification de l’offre (13 %), le gain d’un accès global (12 %), tandis que 6 % seulement évoquent comme motif la réponse à la pression de leurs actionnaires. «Le résultat de l’enquête est fidèle à l’air du temps puisque les fusions-acquisitions font désormais presque partie du quotidien des grandes entreprises», estime Bernard Laurent, professeur d’économie à l’école de gestion E.M. Lyon, interrogé par les auteurs de l’étude. En revanche, selon lui, «l’enquête comporte une surprise : très peu d’entreprises se disent sensibles à la pression de l’actionnaire malgré la promotion faite autour du gouvernement d’entreprise à l’anglo-saxonne». Les entreprises françaises sont plus nombreuses à évoquer la pression des actionnaires (11 %), ce qui reflète que leurs dirigeants sont plus nombreux à voir la nécessité de se mettre aux standards internationaux, selon M. Bernard. En revanche, en Allemagne, seuls 2 % des chefs d’entreprises évoquent comme principale raison la pression des actionnaires. L’enquête a été réalisée entre le 10 octobre et le 20 novembre 2000, auprès de 1 477 chefs d’entreprises françaises, belges, allemandes, espagnoles, italiennes, néerlandaises, britanniques, dont le chiffre d’affaires moyen est de 1,6 milliard d’euros et les effectifs moyens de 3 300 personnes.
Plus de trois quarts des grandes entreprises européennes (78 %) estiment envisageable une opération de fusion-acquisition comme mode de croissance, le premier motif invoqué étant le gain de parts de marché, selon une enquête réalisée par l’Europe Business Monitor d’UPS. Seulement 21 % des entreprises interrogées se disent «non susceptibles de procéder à une fusion ou à une acquisition», tandis que 1 % n’ont pas répondu à la question. Les entreprises britanniques sont les plus friandes de croissance externe, ce mode de croissance étant plébiscité par 86 % d’entre elles. L’Espagne arrive en queue de peloton, avec 64 % des entreprises qui se disent favorables à des fusions-acquisitions. La France se situe légèrement au-dessus de la moyenne, avec 80 % de sociétés susceptibles de fusionner ou d’acquérir...