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Actualités - Chronologie

Médecine Une glycoprotéine servirait à prédire la survie dans certains cancers

La détection d’une glycoprotéine connue des médecins sous le nom de Ep-CAM pourrait aider les cancérologues à prédire les chances de survie de leurs malades atteints de tumeurs mammaires ou côlorectales, selon une lettre à paraître samedi dans la revue médicale britannique The Lancet. Cette glycoprotéine Ep-CAM, qui est produite en excès, pourrait jouer un rôle dans l’apparition des métastases, des tumeurs qui surviennent dans l’organisme, hors du site originel du cancer, et qui sont souvent des facteurs de mauvais pronostic. Présente dans chaque cellule de l’organisme, cette glycoprotéine sert à assurer la transmission des messages d’une cellule à l’autre. Les chercheurs de l’équipe du Pr Gunther Gastl, de l’hôpital universitaire d’Innsbruck (Autriche), dont les observations sont publiées dans The Lancet, ont examiné les tissus prélevés sur 205 femmes atteintes de cancer du sein ayant subi une opération chirurgicale entre 1980 et 1991 et conservés dans le service de pathologie. Ils ont ensuite comparé les chances de survie des femmes chez qui la quantité d’Ep-CAM était accrue et celles des femmes chez lesquelles elle était normale. Ils ont constaté que les 35,6 % de femmes qui avaient plus d’Ep-CAM avaient aussi deux fois moins de chances de survie que les autres d’être définitivement débarrassées de leur maladie et deux fois moins de chances de survie globale.
La détection d’une glycoprotéine connue des médecins sous le nom de Ep-CAM pourrait aider les cancérologues à prédire les chances de survie de leurs malades atteints de tumeurs mammaires ou côlorectales, selon une lettre à paraître samedi dans la revue médicale britannique The Lancet. Cette glycoprotéine Ep-CAM, qui est produite en excès, pourrait jouer un rôle dans l’apparition des métastases, des tumeurs qui surviennent dans l’organisme, hors du site originel du cancer, et qui sont souvent des facteurs de mauvais pronostic. Présente dans chaque cellule de l’organisme, cette glycoprotéine sert à assurer la transmission des messages d’une cellule à l’autre. Les chercheurs de l’équipe du Pr Gunther Gastl, de l’hôpital universitaire d’Innsbruck (Autriche), dont les observations sont publiées dans The...