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Actualités - Chronologie

Voile - Manque de vent au Vendée Globe Parlier joue de malchance

Yves Parlier (Fra/Aquitaine Innovations), privé de vent, joue de malchance avec la météo dans le Vendée Globe, la course autour du monde à la voile en monocoque en solitaire sans escale et sans assistance. Alors que, entre dimanche et lundi, selon son propre relevé, il avait couvert 419 milles en 24 heures, hier en fin de matinée, il était dans une zone où les vents soufflaient à peine à 10 km/h. Hier, au point communiqué à mi-journée par l’organisation, Parlier précédait Michel Desjoyeaux (Fra/PRB) de 95 milles et Roland Jourdain (Fra/Sill) de 161 milles. «Le temps est très calme, les vents sont de force 2 ou 3, disait-il lors de sa communication téléphonique avec le PC parisien de la course. J’ai essayé de décoller Michel Desjoyeaux et Roland Jourdain, mais, à chaque fois que je prends un peu d’avance, il y a un nouveau système météo. Actuellement, je suis sous spi léger». «Je viens de passer le méridien de Greenwich (ndlr : celui qui marque la limite entre les longitudes Est et Ouest), a-t-il ajouté. Mon objectif reste toujours de revenir le 11 février aux Sables-d’Olonne, je pense que je vais pouvoir rattraper les quatre jours de retard entraînés par le report du départ. Il fait nettement plus frais. Lundi la température de l’eau était de 10e. J’ai mis des vêtements chauds». Deux fois plus vite «C’est le premier Vendée Globe où je me sens aussi bien. Les autres, à chaque fois j’étais fatigué au départ à cause de la préparation. Cette fois-ci, j’ai eu une équipe qui a fait un travail formidable et je le ressens en mer», a-t-il aussi dit d’une voix détendue. Rien de particulier n’avait été signalé à la fois pour Desjoyeaux et Jourdain. Le skipper de PRB était injoignable, il avait vraisemblablement mis ses téléphones hors service pour se reposer ou pour manœuvrer. Les deux poursuivants de Parlier avançaient deux fois plus vite que le leader, selon les pointages. Ellen Mac Arthur (G-B/KingFischer), de son côté, estimait que la course se déroulait comme elle le pensait, qu’elle était à la place (5e) qu’elle escomptait et que la descente de l’Atlantique correspondait à son attente. «C’est très dangereux, a-t-elle dit en parlant des 40es rugissants, mais j’ai envie d’y aller. J’y suis passée une fois déjà cette année et j’ai vraiment envie d’y retourner, même si cela me fait peur». Enfin Raphaël Dinelli (Fra/Sogal Extenso) a confirmé qu’il faisait route sur Le Cap pour réparer le bord d’attaque de sa quille endommagée dimanche par un choc avec une baleine. Il pense être dans le port sud-africain dans une semaine. Pour lui, c’est l’abandon mais il espère terminer la circumnavigation.
Yves Parlier (Fra/Aquitaine Innovations), privé de vent, joue de malchance avec la météo dans le Vendée Globe, la course autour du monde à la voile en monocoque en solitaire sans escale et sans assistance. Alors que, entre dimanche et lundi, selon son propre relevé, il avait couvert 419 milles en 24 heures, hier en fin de matinée, il était dans une zone où les vents soufflaient à peine à 10 km/h. Hier, au point communiqué à mi-journée par l’organisation, Parlier précédait Michel Desjoyeaux (Fra/PRB) de 95 milles et Roland Jourdain (Fra/Sill) de 161 milles. «Le temps est très calme, les vents sont de force 2 ou 3, disait-il lors de sa communication téléphonique avec le PC parisien de la course. J’ai essayé de décoller Michel Desjoyeaux et Roland Jourdain, mais, à chaque fois que je prends un peu d’avance, il y...