CONCOURS « Base jumping » depuis la plus haute tour du monde
le 31 décembre 2002 à 00h00
Soixante-dix risque-tout venus des quatre coins du monde ont participé au concours annuel de saut en parachute depuis le sommet des plus hautes tours du monde, les Petronas Twin Towers, qui culminent à 452 mètres, dans le centre de Kuala Lumpur. Les participants, tous adeptes du «base jumping», qui consiste à sauter depuis un objet fixe et non d’un avion, ont fait abstraction des deux accidents qui avaient émaillé la compétition en 2001. Les deux hommes s’en étaient tirés avec des blessures légères après avoir heurté la façade de la tour 2, qui compte 88 étages. Au sol, une foule de curieux s’est donc massée pour observer les 70 concurrents s’élancer dans le vide depuis le toit, déployer leur parachute après quatre à six secondes en chute libre et atterrir quelques secondes plus tard sur une cible d’environ huit mètres de diamètre. La compétition s’étale sur une semaine, le clou de l’événement étant programmé pour la Saint-Sylvestre: un saut simultané de dix parachutistes pour entrer dans la nouvelle année. «C’est le plus grand immeuble et l’objet le plus stimulant au monde», confirme Jim Surber, parachutiste de Kansas City ayant des «dizaines» de sauts à son actif. «J’ai sauté depuis des falaises et des ponts aux États-Unis mais ça, c’est le plus bel objet réalisé par la main de l’homme et nous avons quelques-uns des meilleurs “ base jumpers ” du monde dans le groupe», ajoute-t-il. Les participants ont dû signer des formulaires dédouanant la société gérant les tours Petronas de toute responsabilité. Dans la majorité des pays, de tels formulaires ne protègent pas les propriétaires d’éventuelles actions en justice. Les adeptes du «base jumping» sautent donc la nuit et disparaissent dès leur atterrissage.
Soixante-dix risque-tout venus des quatre coins du monde ont participé au concours annuel de saut en parachute depuis le sommet des plus hautes tours du monde, les Petronas Twin Towers, qui culminent à 452 mètres, dans le centre de Kuala Lumpur. Les participants, tous adeptes du «base jumping», qui consiste à sauter depuis un objet fixe et non d’un avion, ont fait abstraction des deux accidents qui avaient émaillé la compétition en 2001. Les deux hommes s’en étaient tirés avec des blessures légères après avoir heurté la façade de la tour 2, qui compte 88 étages. Au sol, une foule de curieux s’est donc massée pour observer les 70 concurrents s’élancer dans le vide depuis le toit, déployer leur parachute après quatre à six secondes en chute libre et atterrir quelques secondes plus tard sur une cible...
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