TÉLÉCOMS Siemens et Ericsson vont développer le réseau mobile iranien
le 28 décembre 2002 à 00h00
L’Iran a choisi les sociétés de téléphonie Siemens (Allemagne) et Ericsson (Suède) pour le développement de son réseau de téléphonie mobile, a affirmé le directeur des télécoms iranien, Ali Reza Bahrampour, cité hier par l’agence estudiantine de presse ISNA. Selon M. Bahrampour, la société finlandaise Nokia avait également participé à l’appel d’offres, mais avait été écartée parce qu’elle exigeait d’obtenir la totalité du projet pour la somme proposée. Siemens et Ericsson vont donc se partager le marché pour vendre le matériel nécessaire au développement du réseau mobile. Le projet, dont la valeur est de 76 millions de dollars, prévoit la mise en place de 1,2 million de nouvelles lignes téléphoniques. L’entreprise française Alcatel, également candidate à l’appel d’offres, avait été écartée dès le départ pour éviter la multiplication des systèmes dans le réseau équipé avec du matériel Ericsson, Siemens et Nokia. Le marché de la téléphonie mobile est très convoité en Iran. Il existe actuellement deux millions de lignes de portables. L’objectif des autorités est d’atteindre le chiffre de quatre millions d’ici à fin 2004. Malgré son coût très élevé, le portable est très prisé. Le consommateur peut se procurer une ligne sur le marché libre en payant 900 dollars. Il peut aussi s’inscrire au ministère des Télécommunications en versant environ 560 dollars, mais il doit attendre sa ligne plus d’un an. Les abonnés rencontrent de nombreux problèmes, en particulier à Téhéran à cause d’une surcharge du réseau. Selon les responsables du ministère, il manque une centaine d’antennes pour permettre une couverture complète de Téhéran. Il y a deux mois, répondant à une souscription du gouvernement, 1,3 million de personnes se sont inscrites pour obtenir une ligne de portable.
L’Iran a choisi les sociétés de téléphonie Siemens (Allemagne) et Ericsson (Suède) pour le développement de son réseau de téléphonie mobile, a affirmé le directeur des télécoms iranien, Ali Reza Bahrampour, cité hier par l’agence estudiantine de presse ISNA. Selon M. Bahrampour, la société finlandaise Nokia avait également participé à l’appel d’offres, mais avait été écartée parce qu’elle exigeait d’obtenir la totalité du projet pour la somme proposée. Siemens et Ericsson vont donc se partager le marché pour vendre le matériel nécessaire au développement du réseau mobile. Le projet, dont la valeur est de 76 millions de dollars, prévoit la mise en place de 1,2 million de nouvelles lignes téléphoniques. L’entreprise française Alcatel, également candidate à l’appel d’offres, avait été...
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