La formule du prêt, retenue par plusieurs clubs de Ligue 1 de football lors du dernier marché estival des transferts en raison de son excellent rapport qualité/prix, pourrait à nouveau s’imposer comme la bonne idée d’un mercato (1er au 31 janvier) qui s’annonce plutôt calme. Prêter un joueur promis au banc de touche permet pour un club de se délester d’un salaire avec une souplesse qu’autorisent moins les transferts, plus réglementés. Pour le joueur en quête de temps de jeu, la formule permet de rebondir. Et pour le club acquéreur, qui bénéficie ainsi d’un joueur sans l’acheter, le prêt est économiquement rentable et, parfois, sportivement payant. L’OGC Nice, la révélation de la première partie de la saison en L1, a ainsi profité pleinement de l’« effet prêt » en bénéficiant de la soif de revanche des Kaba Diawara (qui appartient au Paris-SG), meilleur buteur du club avec 8 buts, Damien Grégorini et Jacques « Pancho » Abardonado (Marseille) et autres Adekanmi Olufade (Lille). « Tout le monde connaît mon amour pour l’OM, mais l’important pour moi c’est de jouer. À 24 ans, j’ai besoin de compétition », confie ainsi Abardonado sur le site Internet de Marseille. Déjà prêté la saison dernière à Lorient, « Pancho » ne regrette visiblement pas d’avoir pris la direction de Nice, où il a disputé tous les matchs de Nice comme titulaire. La Ligue 2 aussi Comme Nice, plusieurs autres clubs de L1 ont eu recours au prêt l’été dernier. Bastia, avec Lilian Laslandes (Sunderland/G-B), auteur de 5 buts, le Paris-SG, avec le très actif Alex Nyarko (Everton/G-B), ou Guingamp, avec Wagneau Eloi (Monaco), cinq fois buteur, n’ont d’ailleurs pas à s’en plaindre. Pas plus que Bordeaux, qui a ainsi pu prêter le Brésilien Christian au Galatasaray (1re div. turque) pour soulager sa masse salariale et acquérir le Portugais Marco Caneira (Inter Milan/Ita) pour asseoir sa défense. Les prêts ne sont pas limités à l’élite, les clubs de Ligue 2 lorgnant avec intérêt sur le prêt, par les clubs de l’élite, d’espoirs ayant besoin de s’aguerrir ou de joueurs confirmés à la recherche d’une seconde jeunesse. C’est ainsi que Châteauroux a engagé Guillaume Deschamps (prêté par Marseille), meilleur buteur actuel de L2 (avec 10 buts), et que Créteil s’est renforcé avec le gardien de Monaco, Stéphane Porato. Le prêt, avec ou sans option d’achat, a donc encore de beaux jours devant lui. C’est d’ailleurs sous cette forme que Christophe Dugarry pourrait prochainement quitter Bordeaux pour Birmingham City (1re div. anglaise).
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La formule du prêt, retenue par plusieurs clubs de Ligue 1 de football lors du dernier marché estival des transferts en raison de son excellent rapport qualité/prix, pourrait à nouveau s’imposer comme la bonne idée d’un mercato (1er au 31 janvier) qui s’annonce plutôt calme. Prêter un joueur promis au banc de touche permet pour un club de se délester d’un salaire avec une souplesse qu’autorisent moins les transferts, plus réglementés. Pour le joueur en quête de temps de jeu, la formule permet de rebondir. Et pour le club acquéreur, qui bénéficie ainsi d’un joueur sans l’acheter, le prêt est économiquement rentable et, parfois, sportivement payant. L’OGC Nice, la révélation de la première partie de la saison en L1, a ainsi profité pleinement de l’« effet prêt » en bénéficiant de la soif de...