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Actualités - Chronologie

UE La présidence danoise s’achève sous les applaudissements

La présidence danoise de l’Union européenne se termine sous les applaudissements pour avoir adopté une stratégie audacieuse et parfois risquée, mais finalement payante, qui a permis de mener à bien les rudes négociations ouvrant la voie à l’unification de l’Europe. À Copenhague comme à Bruxelles, cette présidence de six mois, qui laissera la place le 1er janvier à la Grèce, s’achève ainsi dans une atmosphère euphorique pour le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen. Son bilan européen contraste avec les critiques ayant entouré la présidence espagnole qui l’avait précédé à la tête de l’UE, durant laquelle Madrid avait été souvent accusé de servir ses intérêts nationaux de manière un peu trop voyante. M. Rasmussen a certes été aidé par un spectaculaire rapprochement franco-allemand qui a permis de débloquer le volet financier de l’élargissement de l’UE à dix nouveaux pays. Il a aussi bénéficié de la victoire du « oui » lors du second référendum irlandais en octobre sur le traité de Nice, sans lequel tout le processus d’élargissement aurait été stoppé net. Mais, notent les analystes, il a surtout su ne jamais dévier de l’objectif qu’il s’était fixé : boucler comme prévu au sommet de Copenhague, les 12 et 13 décembre, les négociations d’adhésion à l’UE de dix nouveaux pays. « C’était un pari risqué, mais il était clair que la présidence danoise voulait le gagner à tout prix en concentrant ses efforts et son énergie là-dessus. Elle a misé fort et elle a gagné », constate Lykke Friis, chercheur à l’Institut danois de politique étrangère. Les milieux européens à Bruxelles ne sont pas non plus avares de compliments. « Le Premier ministre danois a su faire preuve d’un style réellement présidentiel qui lui a permis d’imprimer sa marque en faisant preuve à la fois de fermeté, de patience et de persuasion », estime un diplomate.
La présidence danoise de l’Union européenne se termine sous les applaudissements pour avoir adopté une stratégie audacieuse et parfois risquée, mais finalement payante, qui a permis de mener à bien les rudes négociations ouvrant la voie à l’unification de l’Europe. À Copenhague comme à Bruxelles, cette présidence de six mois, qui laissera la place le 1er janvier à la Grèce, s’achève ainsi dans une atmosphère euphorique pour le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen. Son bilan européen contraste avec les critiques ayant entouré la présidence espagnole qui l’avait précédé à la tête de l’UE, durant laquelle Madrid avait été souvent accusé de servir ses intérêts nationaux de manière un peu trop voyante. M. Rasmussen a certes été aidé par un spectaculaire rapprochement franco-allemand qui a...