Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

ÉLECTIONS Invalidation de la présidentielle au Monténégro

Le vote présidentiel au Monténégro a échoué en raison d’un trop faible taux de participation électorale, ce qui entraînera l’invalidation du scrutin et son renouvellement en janvier, selon une organisation non gouvernementale qui a suivi le scrutin, sur la base des résultats complets non officiels. « J’estime que le taux de participation ne dépassera pas les 47 % », avait estimé quelques instants après la clôture du scrutin Zoran Lucic, analyste du Centre pour les élections libres et démocratiques (CESID), une organisation non gouvernementale basée à Belgrade, qui avait dépêché des observateurs dans les bureaux de vote. Selon le CESID, le taux de participation était de 45,1 % à une demi-heure de la fermeture des bureaux de vote. Selon la loi électorale, plus de 50 % des inscrits (456 000 personnes) devaient déposer leur bulletin dans l’urne pour assurer la validation du scrutin au Monténégro qui forme, depuis 1992, avec la Serbie la Fédération de Yougoslavie (RFY). Onze candidats étaient en lice avec un seul favori, Filip Vujanovic, le chef du Parlement et président par intérim du Monténégro. Ce juriste de 48 ans est aussi vice-président du Parti démocratique des socialistes (DPS) de Milo Djukanovic.
Le vote présidentiel au Monténégro a échoué en raison d’un trop faible taux de participation électorale, ce qui entraînera l’invalidation du scrutin et son renouvellement en janvier, selon une organisation non gouvernementale qui a suivi le scrutin, sur la base des résultats complets non officiels. « J’estime que le taux de participation ne dépassera pas les 47 % », avait estimé quelques instants après la clôture du scrutin Zoran Lucic, analyste du Centre pour les élections libres et démocratiques (CESID), une organisation non gouvernementale basée à Belgrade, qui avait dépêché des observateurs dans les bureaux de vote. Selon le CESID, le taux de participation était de 45,1 % à une demi-heure de la fermeture des bureaux de vote. Selon la loi électorale, plus de 50 % des inscrits (456 000 personnes) devaient...