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Robinho, nouvelle coqueluche du football brésilien

Le jeune buteur de Santos, Robinho, est devenu la nouvelle coqueluche du football brésilien après son éclatante performance en finale du championnat brésilien. Étincelant tout au long de la saison, Robinho, 18 ans, a parfait son chef-d’œuvre juvénile ce week-end lors d’une victoire 3-2 (5-2 sur l’ensemble des deux rencontres) contre les Corinthians, offrant à son club d’un penalty et de deux passes décisives son premier titre national depuis 1984. Souvent, les jeunes talents brésiliens sont comparés à Pelé. Robinho fait mieux que soutenir la comparaison. Comme Pelé au même âge, le jeune homme est svelte et il joue à Santos, club que le roi du football a fréquenté pendant 17 ans. Et comme Pelé, Robinho a déjà montré qu’il ne craignait ni les intimidations ni les agressions des défenseurs adverses. « Un joueur de premier choix, un génie, une pierre rare et précieuse qui, sans exagérer, nous rappelle le roi (Pelé) », écrit le chroniqueur Cesar Seabra dans le quotidien sportif Lance. « Sa performance d’hier (dimanche) restera inoubliable. » O Globo surenchérit : « Le football artistique de Robinho a fait de lui l’héritier du trône de Pelé à Vila Belmiro (le QG de Santos). » Garrincha, aussi D’autres préfèrent le comparer à Garrincha pour ses dribbles insolents. « Il s’est joué de la défense des Corinthans sur la droite, comme s’il était Garrincha, avant de déposer la balle sur le pied d’Elano pour le deuxième but », commente Fernando Calazans dans O Globo. Lundi, tous les programmes de télévision passaient en boucle des images de Robinho en train de donner le tournis à son garde du corps Rogerio, provoquant ce dernier à commettre une faute dans la surface. Il a effectué sept passements de jambe avant de se faufiler dans les 18 mètres et de s’écrouler au contact de Rogerio. « C’est un mouvement qui restera dans l’histoire », estime Marcos Augusto Gonçalves dans Lance. Le président de Santos, Marcelo Teixeira, a d’ores et déjà fait savoir que le prodige restait au club au moins jusqu’au milieu de l’année prochaine pour disputer la Copa Libertadores –l’équivalent sud-américain de la Ligue des champions. Mais les supporters du club, qui retrouve le haut niveau continental pour la première fois depuis 1985, espèrent que Robinho ne cédera pas aux grands clubs européens qui l’ont déjà repéré. Ce qui fait dire à son entraîneur, Emerson Leao : « Maintenant, le plus dur commence : vivre avec le succès et un portefeuille plein. »
Le jeune buteur de Santos, Robinho, est devenu la nouvelle coqueluche du football brésilien après son éclatante performance en finale du championnat brésilien. Étincelant tout au long de la saison, Robinho, 18 ans, a parfait son chef-d’œuvre juvénile ce week-end lors d’une victoire 3-2 (5-2 sur l’ensemble des deux rencontres) contre les Corinthians, offrant à son club d’un penalty et de deux passes décisives son premier titre national depuis 1984. Souvent, les jeunes talents brésiliens sont comparés à Pelé. Robinho fait mieux que soutenir la comparaison. Comme Pelé au même âge, le jeune homme est svelte et il joue à Santos, club que le roi du football a fréquenté pendant 17 ans. Et comme Pelé, Robinho a déjà montré qu’il ne craignait ni les intimidations ni les agressions des défenseurs adverses. « Un...