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Actualités - Chronologie

Annan qualifie de « malheureux » le traitement de la déclaration irakienne

Le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a qualifié hier de « malheureuse » la décision qui a permis aux États-Unis de mettre la main sur la seule copie intégrale de la déclaration par l’Irak de ses armements. « C’était malheureux et j’espère que ce n’est pas quelque chose qui se reproduira », a déclaré M. Annan à la presse, après avoir prononcé une allocution à l’occasion du cinquantenaire du service mondial de la BBC. Il a confirmé que le sujet avait été discuté lors d’un déjeuner mardi avec les membres du Conseil de sécurité en présence du chef de la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (Cocovinu) Hans Blix. « Je pense que le consensus était que la décision était peut-être correcte en substance, mais que l’approche et la forme n’étaient pas bonnes », a encore dit M. Annan. Les États-Unis ont été les premiers à obtenir de l’Onu l’inventaire par Bagdad de ses programmes d’armes de destruction massive, arrivé dimanche soir à New York, ce qui n’a pas manqué de faire grincer des dents, notamment dans le monde arabe. Après l’avoir photocopié, ils en ont remis un exemplaire à chacun des autres membres permanents du Conseil de sécurité (Grande-Bretagne, France, Chine, et Russie). Une copie expurgée de toute indication permettant de se doter d’armes de destruction massive doit être remise dans les dix jours aux dix membres non permanents du Conseil.
Le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a qualifié hier de « malheureuse » la décision qui a permis aux États-Unis de mettre la main sur la seule copie intégrale de la déclaration par l’Irak de ses armements. « C’était malheureux et j’espère que ce n’est pas quelque chose qui se reproduira », a déclaré M. Annan à la presse, après avoir prononcé une allocution à l’occasion du cinquantenaire du service mondial de la BBC. Il a confirmé que le sujet avait été discuté lors d’un déjeuner mardi avec les membres du Conseil de sécurité en présence du chef de la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (Cocovinu) Hans Blix. « Je pense que le consensus était que la décision était peut-être correcte en substance, mais que l’approche et la forme...