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EXPOSITION Pléiade de peintres à la galerie Chahine (photos)

En collaboration avec Air France, la galerie Chahine accueille 31 jeunes peintres libanais et français. Une heureuse sélection qui tente de donner à chaque artiste sa chance de percer et d’accrocher ses toiles. Quelques noms sont à retenir: Carine Morkos innove. Elle donne à voir des huiles mélangées à des fils de fer aux multiples usages. Ses personnages se distordent, crient, retenus inconditionnellement par du métal. On aime ce mélange peu commun. Style orientaliste pour Mona Nahlé avec un travail raffiné, bien tracé, nous menant tout droit sur les cimes libanaises. Pour Ghada Rizk, des personnages longilignes se prélassent sur de grandes toiles. De l’abstrait, cette fois, avec l’œuvre d’Amandine Chenot pour des toiles à la pâte travaillée et dans des teintes pâles. Véra Mokbel ouvre une fenêtre sur des paysages peints, utilisant une palette de couleurs joyeuses et revigorantes. Des estampes en noir et blanc se démarquent: M. Aslanian redessine et habille la femme sous le tracé de son crayon habile. Également dans le lot, Lotti Adaïmi, Tala el-Amine, Rita Girgis Bassila, Bassima B., H. Bekdache, Muguette Bron, Maha Chkaïban, Dina A., K. Ezzedine, Ch. Fattouh, Simon Gharbi, Malek Hamzi, Jean Jabbour, Jacqueline Jabre, H. Kevorkian, Ch. Khoury, K. E. Mattar, Mondik, Élie Nacouzi, G. Nadra, Yolanda Naufal, R. Rifaï, J. Tahan, Fadwa Zbib et Rosevart Sisserian. Une exposition pour différentes œuvres aux styles très divers mais qui se côtoient parfaitement dans cet espace et qui focalisent l’attention sur des artistes jouant un rôle dans l’évolution de l’art contemporain. Des jeunes artistes qui ont beaucoup à donner, à montrer et surtout à peindre... La galerie Chahine (près du centre Concorde, rue de Verdun) accroche ces nombreuses toiles jusqu’au 30 avril 2003.
En collaboration avec Air France, la galerie Chahine accueille 31 jeunes peintres libanais et français. Une heureuse sélection qui tente de donner à chaque artiste sa chance de percer et d’accrocher ses toiles. Quelques noms sont à retenir: Carine Morkos innove. Elle donne à voir des huiles mélangées à des fils de fer aux multiples usages. Ses personnages se distordent, crient, retenus inconditionnellement par du métal. On aime ce mélange peu commun. Style orientaliste pour Mona Nahlé avec un travail raffiné, bien tracé, nous menant tout droit sur les cimes libanaises. Pour Ghada Rizk, des personnages longilignes se prélassent sur de grandes toiles. De l’abstrait, cette fois, avec l’œuvre d’Amandine Chenot pour des toiles à la pâte travaillée et dans des teintes pâles. Véra Mokbel ouvre une fenêtre sur des...