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Actualités

Ski - Coupe du monde 2002-03 Pierrick Bourgeat en pleine confiance

Après une saison frustrante, Pierrick Bourgeat attendait beaucoup du premier slalom de la Coupe du monde de ski alpin 2002-03, et celui-ci a répondu à ses attentes en plaçant le Français sur la deuxième marche du podium de Park City (Utah). « Je me sens vachement plus léger », répétait Bourgeat, dont le visage radieux éclairait la première journée grise de la semaine. « J’attendais cette course avec impatience tellement j’avais été frustré l’an dernier. J’ai enfin pu reproduire en course ce que je réussis à l’entraînement. » C’était bien là le problème la saison dernière. Rapide et précis à l’entraînement, ce travailleur sans relâche ne parvenait pas à concrétiser le jour J, peu aidé il est vrai par un matériel moins performant dans sa discipline. Durant tout l’hiver, il a souffert de voir son compteur de podiums en Coupe du monde rester bloqué à six, avec pour seule consolation deux places dans le top 10 dont la cinquième à Kranjska Gora (Slovénie). Sans parler de cette aventure olympique qui tournait au cauchemar après quelques portes dans la première manche alors que Jean-Pierre Vidal et Sébastien Amiez paradaient sur les deux plus hautes marches du podium. « Rien lâcher » « Je me suis cherché toute l’année. Et dans ces conditions, on perd peu à peu de la confiance et ça se ressent en course », racontait Bourgeat. Mais l’homme dont la devise est « ne jamais rien lâcher » s’est remis au travail d’arrache-pied durant l’intersaison. « Je me suis appliqué à l’entraînement. Ce fut un été long mais bon », se souvenait le sociétaire de Chamrousse. Son équipementier (Rossignol) n’a pas non plus ménagé ses efforts pour retrouver la compétitivité en slalom. À 26 ans, Bourgeat se sentait encore capable de reproduire le ski qui l’avait fait gagner trois fois sur le circuit – Park City en 1998 et le doublé de Shikakogen (Japon) en 2001 – et brandir le globe du slalom. « Le plus dur était de le refaire une fois », admettait-il. En deux passages sur la neige américaine, il a retrouvé la ligne menant au podium, n’échouant que d’un dixième pour décrocher la première marche où paradait le fantasque Autrichien Rainer Schoenfelder. Son numéro d’équilibriste, étonnant de précision et de vitesse sur une piste pourtant creusée par les 20 concurrents précédents, était prometteur. « Quand la confiance est là, tout va », lançait-il. Comme un avertissement à tous ses rivaux, qu’ils soient autrichiens, italiens, slovènes ou français...
Après une saison frustrante, Pierrick Bourgeat attendait beaucoup du premier slalom de la Coupe du monde de ski alpin 2002-03, et celui-ci a répondu à ses attentes en plaçant le Français sur la deuxième marche du podium de Park City (Utah). « Je me sens vachement plus léger », répétait Bourgeat, dont le visage radieux éclairait la première journée grise de la semaine. « J’attendais cette course avec impatience tellement j’avais été frustré l’an dernier. J’ai enfin pu reproduire en course ce que je réussis à l’entraînement. » C’était bien là le problème la saison dernière. Rapide et précis à l’entraînement, ce travailleur sans relâche ne parvenait pas à concrétiser le jour J, peu aidé il est vrai par un matériel moins performant dans sa discipline. Durant tout l’hiver, il a souffert de...