Coupe de l’UEFA Paris-SG recherche confiance désespérément
le 26 novembre 2002 à 00h00
Retrouver un peu de confiance ou s’enfoncer les deux pieds dans la crise, c’est l’alternative devant laquelle se trouve le Paris-SG avant la venue au Parc des Princes de la formation portugaise de Boavista, autre équipe en plein doute, ce soir, en 16e de finale aller de la Coupe de l’UEFA de football. Une rencontre européenne que les Parisiens abordent, paradoxalement, avec la tête à la Ligue 1, où ils restent sur quatre matches sans victoire, dont trois défaites. « J’attends de ce match qu’il nous redonne confiance, même si notre objectif premier reste le titre de champion de France », explique ainsi le Portugais Hugo Leal. La confiance, le PSG en est sevré autant que de victoires. En championnat, il ne s’est plus imposé depuis le 26 octobre, contre Marseille (3-0). Depuis, il a enchaîné deux revers à Sedan (1-3) puis Lens (2-3), entrecoupés d’un nul contre Sochaux (1-1). Et vendredi, il a concédé, face à Nantes, sa première défaite de la saison à domicile (0-1). Autant dire que la Coupe de l’UEFA, où il réalise un parcours sans faute avec 4 victoires en 4 matches, représente une planche de salut pour le club de la capitale, alors que la fameuse « crise de novembre », mal cyclique qui le touche tous les ans, commence à poindre. « Tout terrain » Méthode Coué ou conviction profonde ? Le manageur parisien Luis Fernandez se dit « convaincu que les joueurs pénétreront sur le terrain avec l’envie de retrouver le goût de la victoire » face à un adversaire qu’Auxerre avait éliminé au tour préliminaire de la Ligue des champions. « Boavista est redoutable collectivement. Ses joueurs mettent toujours beaucoup de cœur et c’est une équipe « tout terrain » qui ne va rien lâcher », ajoute-t-il avec une pointe d’envie dans la voix, lui qui a bâti son groupe sur les valeurs de combat. Côté effectif, Fernandez est toujours privé des attaquants Aloisio (genou gauche) et Ogbeche (cuisse droite), tandis que le retour du défenseur Paulo Cesar, qui se remet toujours d’une entorse au genou gauche, est plus qu’incertain. En revanche, le champion du monde brésilien Ronaldinho, remplaçant contre Nantes, devrait être titulaire. De son côté, Boavista, champion du Portugal 2000-01, est logé à la même enseigne après sa lourde défaite (4-0) en Coupe du Portugal face à Santa Clara, lanterne rouge du championnat. L’entraîneur Jaime Pacheco a même proposé sa démission, avant que la direction du club lui réaffirme sa confiance. Pacheco que Fernandez connaît bien : ils s’étaient affrontés lors de la demi-finale France-Portugal (3-2 a.p.) à l’Euro 1984.
Retrouver un peu de confiance ou s’enfoncer les deux pieds dans la crise, c’est l’alternative devant laquelle se trouve le Paris-SG avant la venue au Parc des Princes de la formation portugaise de Boavista, autre équipe en plein doute, ce soir, en 16e de finale aller de la Coupe de l’UEFA de football. Une rencontre européenne que les Parisiens abordent, paradoxalement, avec la tête à la Ligue 1, où ils restent sur quatre matches sans victoire, dont trois défaites. « J’attends de ce match qu’il nous redonne confiance, même si notre objectif premier reste le titre de champion de France », explique ainsi le Portugais Hugo Leal. La confiance, le PSG en est sevré autant que de victoires. En championnat, il ne s’est plus imposé depuis le 26 octobre, contre Marseille (3-0). Depuis, il a enchaîné deux revers à Sedan...
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