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Actualités - Reportage

DRogues Les produits qui rendent dépendants(photos)

Insomnie, irritabilité, agressivité, sentiment de mal-être... Autant d’états qui incitent à avaler le remède conseillé par un proche ou un ami, qui calme le malaise et permet de vivre... Si la solution, de prime abord, n’a rien d’inquiétant, le geste n’est nullement sans danger... «Sommes-nous tous drogués?» demandait un présentateur dans une récente émission télévisée (France 2 et France 5) consacrée aux multiples dangers de ces panacées de l’angoisse, devenues des éléments de survie, indispensables pour un nombre de plus en plus croissant d’individus. Les participants à cette table ronde étaient tous des personnalités du monde médico-social international et les opinions énoncées sont valables pour tous. «L’essentiel c’est d’aider à comprendre que ce qui est la cause de tout malaise, souffrance, trouble de concentration, difficultés, est le plus souvent dû ou lié à la consommation abusive de drogues dont les accros ont senti, au début, les effets bénéfiques...» À un moment où les multiples difficultés de la vie poussent de plus en plus de personnes à chercher auprès des «bâtons de l’humeur» la force d’affronter les aléas de l’existence actuelle, il est utile de connaître les risques et les pièges de ces drogues qui, bien loin d’être des panacées, peuvent détruire une personne. Les spécialistes sont unanimes: malaises, troubles de la concentration, difficultés de mémorisation et bon nombre d’autres troubles de la mémoire comme de l’humeur sont, dans la grande majorité des cas, liés à la consommation d’alcool. Il arrive souvent, en effet, que le sujet n’évalue pas à sa juste valeur la quantité consommée. Or l’alcool est une drogue... Compte tenu de sa longue tradition et de l’intimité de son histoire avec celle des hommes, on a tendance à oublier sa parenté avec les stupéfiants (cannabis, cocaïne, ecstasy) dans le domaine de l’accoutumance. Il en est de même d’ailleurs pour les antidépresseurs, le tabac et certains médicaments entrés dans les mœurs sans crier gare. «L’essentiel, précisent les médecins, c’est de faire comprendre que la consommation – que les accoutumés considèrent modérée ou normale –, qu’il s’agisse d’alcool ou d’autres substances, est la véritable cause de leur souffrance. Ayant senti les effets bénéfiques des prises à leur début, ils sont réticents à admettre qu’il s’agit de la source même de leur mal-être. La plus grande difficulté rencontrée par les thérapeutes, durant leur travail de “désintoxication”, c’est justement cette modification de la consommation que le sujet a obstinément tendance à considérer comme bonne, puisqu’au début il ne sentait que les effets bénéfiques et en premier le plaisir...» Un point important: les médecins soulignent que «la drogue» ne concerne pas seulement les stupéfiants (cannabis, cocaïne, opium, morphine ou ecstasy) mais également l’alcool, le tabac, les médicaments, les antidépresseurs et n’importe quelle autre substance dont une personne devient dépendante. Comment connaître les limites de la consommation. Les spécialistes disposent de tests rapides qui diffèrent d’une «drogue» à l’autre. L’émission en question qu’on souhaiterait vivement voir au Liban comporte sept reportages sur sept «drogues», y compris les anabolisants. Il s’agit d’un système d’engrenage où les gens dérapent facilement. «Douze ans durant, avoue une victime au cours d’une des émissions, j’ai pratiqué le body building. Comme dans un système d’engrenage, en voulant être très forte et très musclée, j’ai fini par mettre tous les moyens étant à mon pouvoir pour m’en sortir...». Sinusite Un des premiers signes: la douleur Négligée, la sinusite peut entraîner de multiples complications dont certaines sérieuses. Maux de tête, nez bouché et petite fièvre méritent de l’attention car souvent ils sont les signes de cette affection. Provoquée par l’inflammation de la muqueuse qui tapit les cavités de la face (les sinus), la sinusite constitue une agression microbienne, virale ou allergique, selon l’agent agresseur transmis (microbe, virus ou facteur allergigène). Une affection virale ou microbienne touchant le nez peut ainsi infecter ou enflammer cette muqueuse et provoquer une sinusite. Une grippe, une rhino-pharyngite ou même un simple rhume peuvent infecter ou enflammer la muqueuse des cavités des os de la face et installer une sinusite. Les sinus agressés sécrètent alors des mucus trop épais pour se drainer normalement. Enfermés par conséquence dans les cavités osseuses, ils entraîneront l’obstruction nasale et une vive douleur localisée soit dans la région frontale, soit au niveau des joues, selon la place des sinus infectés (frontaux ou maxillaires). Des fois l’infection est latente, sans autre signe qu’une fièvre pouvant aller jusqu’à 38,5°C. La sinusite peut atteindre non seulement les adultes mais les enfants aussi et, selon les spécialistes, elle ne doit jamais être négligée ou traitée à la légère même si elle est d’apparence bénigne... Quels sont les symptômes qui permettent de la reconnaître? La douleur très vive et invalidante mise à part, la sinusite est susceptible d’entraîner une large gamme de complications (otites, bronchites, etc.). Mal soignée, elle dégénère en sinusite chronique, au cours de laquelle les sécrétions infectées descendent du nez vers les voies pulmonaires. À savoir: dans certains cas de sinusite maxillaire, l’infection peut provenir de troubles dentaires (caries profondes, kystes, dents mal positionnées). Le scanner permet aujourd’hui, dans les cas chroniques ou sévères, de détecter ou de confirmer la cause du mal tout en délimitant la zone infectée. Les traitements sont variables et dépendent de la gravité des cas. Une question reste toutefois sans réponse: existe-t-il une prédisposition génétique dans ce type d’affection? Mais là, on peut aussi évoquer les causes qui favorisent la survenue d’une sinusite. Il en est ainsi de la déviation de la cloison nasale ou bien des prédispositions allergiques. En d’autres termes, ce qu’on désigne comme «une question de terrain». Les traitements existent: médecines douces, désensibilisation aux gènes responsables, cures diverses. Il s’agit, on l’aurait compris, de renforcer la résistance aux infections, en particulier celles des sinus, ainsi qu’aux agressions éventuelles contre cette zone vulnérable. Le pourquoi de la cellulite La cellulite, sans être une maladie, est le résultat d’un nombre de mauvais fonctionnements organiques: rétention d’eau (polymérisation), troubles circulatoires, peau relâchée et autres. Les fibroblastes, cellules du tissu conjonctif, sécrètent une substance absorbant l’eau qui, en se pelotonnant, forme des grappes («polysacchorides»). Ce phénomène de polymérisation survient surtout chez les personnes (essentiellement des femmes) minces. La peau d’orange est le résultat des micropressions exercées par la peau (tissu cutané) sur les adiposités. Cette cellulite à prédominance graisseuse se rencontre plus particulièrement chez les femmes rondes. La mauvaise circulation constitue un facteur aggravant incontestable. Les cellules graisseuses hypertrophiées compriment les vaisseaux sanguins périphériques. Le sang étant entravé dans sa circulation favorise l’installation progressive de la cellulite. Les troubles circulatoires sont provoqués par le stockage excessif d’eau et de graisse dans les tissus devenant cause de microcompressions, gênant la circulation veineuse qui, en règle générale, est souvent paresseuse. La peau relâchée est due à de fréquentes maternités, aux régimes répétés qui finissent par altérer l’élasticité cutanée, à l’âge, rendant la peau graduellement sensible, froide et souvent paresseuse. En stimulant l’épiderme par des techniques mamelles raffermissantes, on arrive à redonner à la peau de la souplesse, de la chaleur, activant la circulation, et une meilleure sensibilité...
Insomnie, irritabilité, agressivité, sentiment de mal-être... Autant d’états qui incitent à avaler le remède conseillé par un proche ou un ami, qui calme le malaise et permet de vivre... Si la solution, de prime abord, n’a rien d’inquiétant, le geste n’est nullement sans danger... «Sommes-nous tous drogués?» demandait un présentateur dans une récente émission télévisée (France 2 et France 5) consacrée aux multiples dangers de ces panacées de l’angoisse, devenues des éléments de survie, indispensables pour un nombre de plus en plus croissant d’individus. Les participants à cette table ronde étaient tous des personnalités du monde médico-social international et les opinions énoncées sont valables pour tous. «L’essentiel c’est d’aider à comprendre que ce qui est la cause de tout malaise,...