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Actualités

Égypte Six personnes accusées d’espionnage au profit d’Israël

Six Égyptiens, dont une femme, ont été arrêtés pour espionnage au profit d’Israël et création d’un réseau pour faire passer illégalement des touristes vers ce pays, a-t-on appris hier de source judiciaire. Trois des accusés ont comparu devant une chambre d’accusation du nord du Caire, qui a décidé de prolonger de 45 jours leur garde à vue, après avoir passé six mois en prison à la suite de leur arrestation, a indiqué la source. L’affaire avait été maintenue sous un secret absolu, mais le parquet a dû présenter les trois suspects à la justice après avoir épuisé les six mois durant lesquels il est possible, selon la loi, de renouveler automatiquement les périodes de 45 jours de garde à vue, ce qui a révélé l’existence de cette affaire. « Trois autres personnes ont été accusées et détenues dans le cadre de la même affaire », a indiqué la source judiciaire, sans préciser s’ils avaient été arrêtés à la même date. Amnesty dénonce une pratique généralisée de la torture Amnesty International (AI), organisation de défense des droits de l’homme, dénonce une pratique « généralisée et sytématique » de la torture des personnes détenues en Égypte, dans un communiqué publié hier à Lausanne. « Toute personne placée en détention court le risque d’être torturée. Les éléments que l’organisation a recueillis au fil des ans montrent que la torture constitue une pratique généralisée et systématique, bien que la législation égyptienne et le droit international interdisent de torturer les détenus », écrit Amnesty. Coups de fouet dans le dos, décharges électriques, passages à tabac, suspension par les poignets ou les chevilles, coups sur la plante des pieds sont les méthodes de torture les plus répandues, selon l’organisation. Le nouveau rapport d’AI sur l’Égypte est rendu public alors qu’est réuni à Genève le Comité de l’Onu contre la torture.
Six Égyptiens, dont une femme, ont été arrêtés pour espionnage au profit d’Israël et création d’un réseau pour faire passer illégalement des touristes vers ce pays, a-t-on appris hier de source judiciaire. Trois des accusés ont comparu devant une chambre d’accusation du nord du Caire, qui a décidé de prolonger de 45 jours leur garde à vue, après avoir passé six mois en prison à la suite de leur arrestation, a indiqué la source. L’affaire avait été maintenue sous un secret absolu, mais le parquet a dû présenter les trois suspects à la justice après avoir épuisé les six mois durant lesquels il est possible, selon la loi, de renouveler automatiquement les périodes de 45 jours de garde à vue, ce qui a révélé l’existence de cette affaire. « Trois autres personnes ont été accusées et détenues dans...