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Actualités - Reportage

La pédophilie Une perversion à multiples visages(photos)

D’après le Pr Bernard Cordier, chef du service psychiatrique de l’hôpital Foch (Suresnes, France), les types de pédophiles sont très divers au point où, même pour un praticien expérimenté, il est très difficile d’expliquer ce qui se passe dans l’esprit d’un pédophile. Effectivement, sous cette qualification on rencontre des adeptes pervers qui s’inventent des excuses intellectuelles; des déficients mentaux dont l’âge mental est quasi égal à celui de leurs victimes; des névrosés marqués par de cuisants échecs dans le monde des adultes et profondément culpabilisés par leurs pratiques actuelles... Tous se retrouvent, une fois identifiés, égaux devant l’opprobre dans la grande majorité des sociétés. Même si face à eux se heurtent et se télescopent points de vue légaux et psychiatriques. Problème social particulièrement épineux lorsqu’il tombe sous la sanction de la loi, il touche toutes les sociétés sans qu’une solution conforme aux conceptions actuelles puisse apporter de solution définitive. Psychiatrie, castration, procédés chimiques ont démontré leurs limites ou l’impossibilité même de leur application pour des raisons d’éthique. Des commissions d’experts, dans bon nombre de pays occidentaux, planchent sur la question sans qu’une proposition et une réponse acceptables soient atteintes jusqu’à présent. Les solutions extrêmes, même dans des cas pénaux graves, restent éthiquement inacceptables. «La mutilation chirurgicale, expliquent les spécialistes, n’est pas acceptable. Elle constitue d’ailleurs un leurre. En Allemagne, parmi une centaine de pédophiles lourdement inculpés dans de graves délits, soumis à la mutilation, on compte six récidivistes». Car, semble-t-il, lorsque le sujet castré prend des hormones, ses anciens comportements et pulsions resurgissent. Depuis 1979, un procédé chimique, l’Androcure, une nouvelle substance injectable, se trouve sur le marché européen. Mais aucune législation européenne n’impose à un délinquant sexuel un système de soin particulier. En 1999, le Comité d’éthique français ainsi que les autorités d’autres pays européens préoccupées par ce problème se sont décidés à recommander qu’un traitement soit adminitré mais avec le consentement du patient. Le résultat ne fut pas, semble-t-il, convaincant. La pédophilie, on le reconnaît, concerne un domaine particulièrement sensible et les susceptibilités varient d’un pays à l’autre, d’une société à une autre. Selon le Pr Cordier, en Allemagne, l’Androcur, un médicament en vente, est indiqué pour les psychopathies sexuelles dans l’Index général des médicaments. En France, il n’est utilisé que dans les cas de cancers de la prostate. La castration chimique, toutefois, ne peut être un remède efficace dans le cas de la pédophilie. Le traitement inhibiteur de la pulsion sexuelle (libido) ne peut corriger qu’une anomalie biologique. Ce qui n’est nullement le cas chez les pédophiles. Faire d’un enfant un objet de jouissance sexuelle n’est pas en relation avec le système hormonal. Il s’apparente, comme le sadisme ou le masochisme, à d’autres domaines du comportement se prolongeant souvent en dehors de la sexualité. D’où la multiplicité de leurs visages... et de leur identification... Aucun pays, en fait, n’a l’exclusive de la pédophilie et nul territoire n’est à l’abri. Mais depuis 1989, une convention internationale des droits de l’enfant offre une base importante quant aux droits juridiques spécifiques de l’enfant. Mais en matière de pédophilie, on se heurte aux différences des dispositifs législatifs de chaque pays et en particulier de «l’âge de consentement» qui diffère (16 ans en France, 13 ans au Japon, 14 en Hongrie, 15 ans en Thaïlande, etc.). Sans oublier qu’en réalité les enfants victimes de l’industrie du sexe sont bien plus jeunes. Particulièrement lucratives, ces industries engendrent des profits égaux sinon supérieurs à ceux de la drogue... Même si un dispositif pénal perfectionné peut difficilement agir efficacement face aux organisateurs et à des consommateurs cyniques et avertis, ayant depuis longtemps réussi à s’assurer une impunité totale, l’important c’est que l’Interpol est déjà très impliqué directement dans la lutte. Même si les législations très différentes d’un pays à l’autre rendent très difficile la tâche, cette dernière représente un rempart qui, tant soit peu, assure une défense. Savoir profiter correctement de l’aubaine des surgelés Pratiques, abordables, économiques et diversifiés, les aliments surgelés sont une véritable aubaine. Ils ont radicalement réformé non seulement nos menus et nos pratiques alimentaires mais aussi les goûts et l’alimentation de tous... Leurs avantages, en effet, sont multiples: les industriels utilisent obligatoirement des produits de qualité et de grande fraîcheur, ce qui permet aux diverses denrées de conserver une bien plus grande partie de leurs vertus nutritionnelles. La conservation aussi de la plupart des aliments se trouve allongée, tout en gardant leurs vertus et vitamines stables de huit mois à trois ans! À condition, toutefois, que le stockage respecte les conditions indispensables à une conservation sans failles techniques. D’un congélateur à l’autre La conservation parfaite de ces produits constitue la première condition de leur utilisation. La rupture de la chaîne du froid est un risque qu’il faut minimiser au maximum. À l’achat, la mise des denrées dans des sacs isothermes leur permet, durant un délai de deux heures, de garder leurs qualités intactes, en évitant déperdition et dégradation. La plupart des aliments congelés restent stables longtemps, à condition que la température froide soit constante et appropriée. Pour préserver les vitamines, la cuisson doit être le plus rapide possible. Le micro-ondes est l’allié des congelés et c’est bien lui qui permet le mieux de préserver leurs nutriments et vitamines. Mais il faut éviter autant que possible de trop remplir le congélateur, car cela peut faire varier la température, ce qui est très nuisible aux aliments. À vérifier aussi que les emballages sont intacts et que les aliments sont isolés les uns des autres. À éviter à tout prix de décongeler toute denrée au four traditionnel ou hors du réfrigérateur. À savoir: Il est important de maintenir dans le congélateur une température de -18°C car levures, moisissures et microbes cessent de se multiplier. Un produit décongelé, on le rappelle, ne doit jamais être recongelé. Placé au réfrigérateur, même s’il s’agit d’un poisson, il peut être conservé entre 24 et 48 heures. Jamais davantage. Problèmes de peau L’acné ne respecte aucun âge Comédons, petits boutons rouges, points noirs... L’acné considérée pendant longtemps comme un avatar de l’adolescence touche autant, sinon plus d’adultes que de «juniors». Les dermatologues d’ailleurs sont formels: près de la moitié des cas d’acné concernent des personnes entre 30 et 40 ans, actives et généralement stressées. Pollution, hormonothérapies, nervosité, surconsommation de cosmétiques y sont pour beaucoup dans la survenue de ces poussées. Le fait reste que, contrairement à ce qu’on pensait dans le passé, l’acné n’est pas le propre de «l’âge ingrat». En fait on ignore, jusqu’à présent, les causes de cette maladie dermatologique gênante et bien loin d’être «une affection juvénile». Lors d’une poussée – Éviter à tout prix de toucher ou triturer les lésions, sous peine de les aggraver et de provoquer des cicatrices indélébiles. – L’avis du dermatologue est indispensable, ainsi que le bilan qu’il va réaliser. – L’acné adulte répond mieux aux traitements que la «juvénile» y compris des traitements classiques. Les antibiotiques appliqués localement, substances dérivées de la vitamine A, s’avèrent efficaces dans la majorité des cas. Un nouveau médicament, à prise orale, est réservé exclusivement aux jeunes adolescents. Autrement il doit être accompagné d’une très stricte contraception, car il s’est avéré tératogène (graves malformations du fœtus). D’où son usage réservé exclusivement aux acnés rebelles graves chez les jeunes ou les personnes ne présentant pas de possibilité de procréation. Mais, en principe, l’acné adulte répond bien à ce traitement une fois tout risque de procréation écarté. Si les jeunes peuvent espérer qu’une fois l’adolescence et son effervescence passées, les poussées vont disparaître ou devenir rares, l’acné survenue à l’âge adulte doit absolument être soignée. Pour les jeunes, la règle de base reste la rigoureuse propreté mais en évitant toute agression de l’épiderme. À conseiller: savon dermatologique, lotion astringente, produits de soin à base d’AHA (Alpha-hydroxy-acides) ou de nicotinamide. L’application d’un masque purifiant, une fois par semaine, pour absorber l’excès de sébum. L’emploi de produits spécifiques non générateurs de comédons et l’abstention de l’usage régulier de fond de teint. Cortisone: jamais sans prescription médicale Parfois à tort, souvent à raison, les corticoïdes font peur sans que l’on sache la raison. Il s’agit, en effet, de remèdes récents et puissants, très efficaces et en fait sans danger, à condition d’être pris à haute dose sur une période courte, en prenant certaines précautions et toujours sous supervision médicale. La prescription des corticoïdes aujourd’hui se fait généralement en cures courtes, ne dépassant pas les sept à dix jours, profitant ainsi de leur effet anti-inflammatoire très puissant, tout en évitant leurs effets secondaires: prise de poids, œdèmes, troubles glandulaires (glandes surrénales), retard de croissance chez les enfants, baisse de l’immunité, fragilisation osseuse. Les corticoïdes sont obtenus grâce à la synthèse industrielle de la cortisone, réalisée en 1951. Lorsqu’il s’agit d’arrêter l’évolution d’une inflammation aiguë, ces médicaments s’avèrent irremplaçables. C’est souvent le cas pour les pathologies pédiatriques (otites, laryngites, etc.) et d’adultes (douleurs articulaires, névralgies, sciatiques, etc.). Mais la corticothérapie déprime les défenses immunitaires, elle ne peut donc être entreprise que sous stricte surveillance médicale. Les doses administrées sont élevées et doivent être strictement respectées afin de permettre l’efficacité maximale de ces médicaments. Le traitement à base de corticoïdes ne peut être entrepris en automédication. Bref et correctement mené, il ne peut affecter la glande surrénale productrice de cortisone naturelle. Sans effet secondaire à la condition de ne pas abuser de plusieurs cures au cours d’une même année (max. quatre). En cas d’ulcère digestif, de diabète, de tubercdulose, ou d’autres maladies infectieuses chroniques, les corticoïdes sont contre-indiqués. Il en est ainsi pour certaines pathologies psychiques (psychoses). Ils sont également déconseillés aux femmes enceintes surtout durant les trois premiers mois de la gestation. À savoir – La période de prise prescrite sur l’ordonnance, généralement en début de journée, doit être scrupuleusement respectée. Généralement le matin en une seule prise. – Ne jamais réutiliser les croticoïdes restants sans avis médical. Dans certains cas (infection virale ou poussée virale), ils peuvent s’avérer dangereux. – Toute cure à base de corticoïdes doit être brève.
D’après le Pr Bernard Cordier, chef du service psychiatrique de l’hôpital Foch (Suresnes, France), les types de pédophiles sont très divers au point où, même pour un praticien expérimenté, il est très difficile d’expliquer ce qui se passe dans l’esprit d’un pédophile. Effectivement, sous cette qualification on rencontre des adeptes pervers qui s’inventent des excuses intellectuelles; des déficients mentaux dont l’âge mental est quasi égal à celui de leurs victimes; des névrosés marqués par de cuisants échecs dans le monde des adultes et profondément culpabilisés par leurs pratiques actuelles... Tous se retrouvent, une fois identifiés, égaux devant l’opprobre dans la grande majorité des sociétés. Même si face à eux se heurtent et se télescopent points de vue légaux et psychiatriques. Problème...