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Straw n’exclut pas une guerre sans résolution de l’Onu

Le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw n’a pas exclu vendredi que les États-Unis et la Grande-Bretagne interviennent militairement en Irak sans résolution du Conseil de sécurité de l’Onu, « si les Nations unies ne prennent pas leurs responsabilités ». « Nous avons toujours dit clairement que nous préférons une seule résolution. Ce que nous voulons, c’est une résolution globale parce que c’est la voie la plus sûre pour parvenir à un règlement pacifique de cette question », a déclaré M. Straw à la BBC (radio). « Nous nous réservons le droit d’agir dans le cadre du droit international en ce qui concerne l’usage de la force, qui pourrait ou non être couverte par une nouvelle résolution. Préférons-nous la voie des Nations unies ? Oui », a-t-il poursuivi. « Il est tout à fait justifié pour les États-Unis, comme pour nous, de réserver leur position si les Nations unies ne prennent pas leurs responsabilités », a toutefois souligné M. Straw. « Nous sommes absolument prêts à passer par la voie des Nations unies, si elle réussit », a-t-il ajouté. Il a regretté que « les Européens du continent critiquent le fait que les États-Unis sont le seul gendarme du monde, quand les dépenses militaires de beaucoup de pays européens sont si faibles, même dans des pays qui pourraient se permettre de dépenser plus ».
Le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw n’a pas exclu vendredi que les États-Unis et la Grande-Bretagne interviennent militairement en Irak sans résolution du Conseil de sécurité de l’Onu, « si les Nations unies ne prennent pas leurs responsabilités ». « Nous avons toujours dit clairement que nous préférons une seule résolution. Ce que nous voulons, c’est une résolution globale parce que c’est la voie la plus sûre pour parvenir à un règlement pacifique de cette question », a déclaré M. Straw à la BBC (radio). « Nous nous réservons le droit d’agir dans le cadre du droit international en ce qui concerne l’usage de la force, qui pourrait ou non être couverte par une nouvelle résolution. Préférons-nous la voie des Nations unies ? Oui », a-t-il poursuivi. « Il est tout à fait...