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Siemens aurait livré à l’Irak du matériel utilisable pour des armes nucléaires

Le groupe allemand d’électrotechnique Siemens a livré à l’Irak du matériel électronique médical susceptible d’être utilisé dans des armes nucléaires, a affirmé lundi la chaîne allemande ARD dans un communiqué. Les éléments, livrés entre décembre 1998 et juin 1999 par Siemens, peuvent être utilisés comme des détonateurs pour bombes atomiques, selon des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui dépend des Nations unies, cités par la chaîne. Un porte-parole de Siemens, Georg Haux, a confirmé la livraison de ces éléments électroniques, qui font partie de six appareils de destruction de calculs rénaux. Le porte-parole a toutefois exclu qu’ils puissent être détournés de leur usage médical, arguant que les appareils font l’objet de contrôles réguliers sur place et que les pièces défectueuses sont récupérées lors de leur échange. En juillet 1998, selon la chaîne allemande, les livraisons avaient été autorisées dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture des Nations unies. Ce n’est qu’en 2001 qu’elles ont été stoppées. Selon M. Haux, les éléments ont été remplacés à plusieurs reprises dans le passé, mais actuellement, cinq des six appareils sont hors d’usage, faute d’avoir reçu un feu vert des Nations unies pour le remplacement des parties défectueuses.
Le groupe allemand d’électrotechnique Siemens a livré à l’Irak du matériel électronique médical susceptible d’être utilisé dans des armes nucléaires, a affirmé lundi la chaîne allemande ARD dans un communiqué. Les éléments, livrés entre décembre 1998 et juin 1999 par Siemens, peuvent être utilisés comme des détonateurs pour bombes atomiques, selon des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui dépend des Nations unies, cités par la chaîne. Un porte-parole de Siemens, Georg Haux, a confirmé la livraison de ces éléments électroniques, qui font partie de six appareils de destruction de calculs rénaux. Le porte-parole a toutefois exclu qu’ils puissent être détournés de leur usage médical, arguant que les appareils font l’objet de contrôles réguliers sur place et que...