Rechercher
Rechercher

Actualités

L’AIEA doute que l’Irak ait pu se procurer de l’uranium en Afrique

Un porte-parole de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a mis en doute mercredi que l’Irak ait pu se procurer de l’uranium en Afrique pour fabriquer des armes nucléaires, comme l’a affirmé le Premier ministre britannique Tony Blair. « Nous avons des garanties sur les matières nucléaires en Afrique et nous sommes au courant quand elles disparaissent », a affirmé Mark Gwozdecky porte-parole de l’AIEA, l’organisme de l’Onu chargé de la sécurité nucléaire. Le Premier ministre britannique Tony Blair avait affirmé mardi dans un discours devant la Chambre des communes que l’Irak avait tenté de se procurer « des quantités significatives d’uranium en Afrique ». En 1988, la police italienne avait arrêté 13 hommes qui tentaient de vendre à la mafia des barres de combustible radioactif dérobées dans une centrale nucléaire au Congo. Selon le Financial Times de mardi, une seconde barre de combustible radioactif qui avait disparu de la même centrale n’a jamais été retrouvée. M. Gwozdecky a cependant estimé que ces barres de combustible étaient de toute façon « de l’uranium faiblement enrichi d’aucune utilité pour fabriquer des armes (...) La quantité d’uranium contenue dans une seule barre est minuscule, ce n’est pas la quantité significative évoquée dans le dossier de M. Blair », a-t-il ajouté. Il a souligné qu’il y avait en Afrique très peu d’uranium enrichi, le type d’uranium nécessaire pour fabriquer une bombe nucléaire. Selon lui, l’AIEA n’a eu « aucune information » indiquant que des membres de el-Qaëda aient essayé d’acheter de l’uranium en Afrique du Sud, un pays qui avait un programme avancé pour produire de l’uranium enrichi, mais qui a démantelé ses capacités nucléaires militaires en 1991.
Un porte-parole de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a mis en doute mercredi que l’Irak ait pu se procurer de l’uranium en Afrique pour fabriquer des armes nucléaires, comme l’a affirmé le Premier ministre britannique Tony Blair. « Nous avons des garanties sur les matières nucléaires en Afrique et nous sommes au courant quand elles disparaissent », a affirmé Mark Gwozdecky porte-parole de l’AIEA, l’organisme de l’Onu chargé de la sécurité nucléaire. Le Premier ministre britannique Tony Blair avait affirmé mardi dans un discours devant la Chambre des communes que l’Irak avait tenté de se procurer « des quantités significatives d’uranium en Afrique ». En 1988, la police italienne avait arrêté 13 hommes qui tentaient de vendre à la mafia des barres de combustible radioactif...