Rechercher
Rechercher

Actualités

Le principal porte-avions britannique en mission en Méditerranée

Le principal porte-avions britannique est parti lundi pour des manœuvres en Méditerranée, alors que le ministère de la Défense a qualifié de « spéculation » sa possible participation à une offensive contre l’Irak. L’Ark Royal, un porte-avions de 20 000 tonnes, a quitté Portsmouth (sud de l’Angleterre) à la mi-journée pour diriger en Méditerranée des manœuvres impliquant les forces de neuf pays, dont les Pays-Bas et la Belgique. Plusieurs experts militaires se sont interrogés sur la coïncidence entre ce déploiement et les menaces américaines d’intervention armée pour renverser le régime du président Saddam Hussein en Irak. Mais un porte-parole du ministère britannique de la Défense a qualifié ces interrogations de « pure spéculation ». « Nous n’allons pas commencer à discuter de ce qui pourrait ou non se passer là-bas (en Irak), il s’agit de manœuvres particulières, prévues de longue date avec nos alliés », a affirmé le porte-parole. Les forces navales mobilisées dans le cadre de l’opération Argonaute 2002 « seront déployées (en Méditerranée) jusqu’à la mi-novembre », a-t-il ajouté. L’Ark Royal emporte des avions de combat Harrier et des hélicoptères Sea King. Environ 2 500 soldats britanniques seront mobilisés à bord de l’Ark Royal et des neuf bâtiments britanniques qui l’accompagnent. Un membre de la commission de la Défense de la Chambre des communes, le conservateur Patrick Mercer, a relevé pour sa part que le bâtiment d’assaut Ocean avait été opportunément envoyé pour des manœuvres dans l’océan Indien l’an dernier, quelques semaines avant de participer à l’offensive en Afghanistan.
Le principal porte-avions britannique est parti lundi pour des manœuvres en Méditerranée, alors que le ministère de la Défense a qualifié de « spéculation » sa possible participation à une offensive contre l’Irak. L’Ark Royal, un porte-avions de 20 000 tonnes, a quitté Portsmouth (sud de l’Angleterre) à la mi-journée pour diriger en Méditerranée des manœuvres impliquant les forces de neuf pays, dont les Pays-Bas et la Belgique. Plusieurs experts militaires se sont interrogés sur la coïncidence entre ce déploiement et les menaces américaines d’intervention armée pour renverser le régime du président Saddam Hussein en Irak. Mais un porte-parole du ministère britannique de la Défense a qualifié ces interrogations de « pure spéculation ». « Nous n’allons pas commencer à discuter de ce qui pourrait ou...