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Sortie d’un film éponyme sur la vie de Zico

L’ancienne vedette du football brésilien, Arthur Antunes Coimbra, alias « Zico », a présenté un film documentaire sur sa vie, retraçant ses heures de gloire et les drames de sa vie. L’ancien milieu de terrain offensif du club carioca Flamengo, qui vient d’être nommé à la tête de la sélection japonaise, a indiqué que le film éponyme, d’une durée de 86 minutes, constituait une « œuvre dramatique » sur sa vie, mêlant scènes de fiction et documents d’époque. Il évoque notamment les neuf mois de sa vie après son opération du genou, en 1986, pendant lesquels il fut sous morphine pour pouvoir supporter la douleur, au risque de devenir dépendant de la drogue. « Au troisième jour après l’opération, je passai une nuit terrible. Ce fut l’unique fois où je sentis en moi la lutte entre deux consciences. L’une réclamait la drogue, l’autre la refusait. Le médecin venait de m’interdire la morphine pour éviter la dépendance », a raconté Zico. Le film évoque également la disparition de son grand ami Geraldo, qui avait débuté avec lui à Flamengo, décédé à 22 ans des suites d’une opération des amygdales. Une des scènes les plus émouvantes, selon Zico, concerne son père, couturier, joué par l’acteur Alexandre Zachia, en train de découper les patrons. « Je me souviens des soirées où je le voyais coudre des vêtements. Il le faisait avec beaucoup de soins, comme un artiste. C’est lui qui m’apprit le travail bien fait », a ajouté Zico. Ce film sort dans les salles brésiliennes en août. Il pourrait également être diffusé au Japon où Zico a remplacé le Français Philippe Troussier avec pour mission de qualifier l’équipe nippone pour le prochain Mondial de football en Allemagne en 2006.
L’ancienne vedette du football brésilien, Arthur Antunes Coimbra, alias « Zico », a présenté un film documentaire sur sa vie, retraçant ses heures de gloire et les drames de sa vie. L’ancien milieu de terrain offensif du club carioca Flamengo, qui vient d’être nommé à la tête de la sélection japonaise, a indiqué que le film éponyme, d’une durée de 86 minutes, constituait une « œuvre dramatique » sur sa vie, mêlant scènes de fiction et documents d’époque. Il évoque notamment les neuf mois de sa vie après son opération du genou, en 1986, pendant lesquels il fut sous morphine pour pouvoir supporter la douleur, au risque de devenir dépendant de la drogue. « Au troisième jour après l’opération, je passai une nuit terrible. Ce fut l’unique fois où je sentis en moi la lutte entre deux consciences....