Dans les années soixante, il était l’étoile montante dans le firmament du cinéma américain. Les producteurs le mêlaient à presque toutes les sauces hollywoodiennes, la presse people (qui ne s’appelait pas encore ainsi) n’en avait que pour lui dans ses colonnes et les gentes demoiselles rêvaient de lui en prince charmant. Puis il y eut l’âge, la mort brutale et dans d’étranges circonstances de son épouse, Nathalie Wood. Depuis, Robert Wagner erre de feuilleton télévisé en film de série B, en attendant… la gloire, arrivée cette semaine sous la forme d’une consécration sur le célèbre Hall of Fame, en présence de sa femme et de ses deux filles. (Téléphoto AFP)
Dans les années soixante, il était l’étoile montante dans le firmament du cinéma américain. Les producteurs le mêlaient à presque toutes les sauces hollywoodiennes, la presse people (qui ne s’appelait pas encore ainsi) n’en avait que pour lui dans ses colonnes et les gentes demoiselles rêvaient de lui en prince charmant. Puis il y eut l’âge, la mort brutale et dans d’étranges circonstances de son épouse, Nathalie Wood. Depuis, Robert Wagner erre de feuilleton télévisé en film de série B, en attendant… la gloire, arrivée cette semaine sous la forme d’une consécration sur le célèbre Hall of Fame, en présence de sa femme et de ses deux filles. (Téléphoto AFP)
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