Rechercher
Rechercher

Actualités

Le Brésil, impitoyable, élimine le Costa Rica(photo)

Le Brésil, en remportant hier sa troisième victoire du premier tour malgré une défense fragile (5-2), a été sans pitié pour le Costa Rica qui, en cas de nul, aurait répété son exploit de 1990 en Italie en se qualifiant en 8es de finale du Mondial 2002 de football. Ce résultat était vite devenu indispensable puisque les concurrents des « Ticos » pour la deuxième place du groupe C, les Turcs, menaient rapidement 2 à 0 face à la Chine (pour finalement s’imposer 3-0). Mais un homme se faisait vite le fossoyeur des rêves costaricains. Ronaldo veut marquer à chaque rencontre. Malgré lui, Luis Marin contrariait ses plans en déviant dans ses propres filets, sous la pression de la star, un centre d’Edilson (10e min). Mais, sur un corner de Rivaldo, Ronaldo se rattrapait aussitôt en se jouant de trois défenseurs costaricains pour marquer d’un tir au ras du poteau (13). En ne cadrant pas, Mauricio Wright de la tête (9 et 29) et Walter Centeno du droit (15), libres de tout marquage, n’avaient pas profité des largesses de la défense brésilienne. Brésil incorrigible Paulo Cesar Wanchope marquait toutefois avant la pause, après s’être appuyé sur Wright en une-deux au milieu d’une arrière-garde brésilienne apathique (40). Juste avant, Edmilson avait troqué ses habits de défenseur peu inspiré pour ceux d’artiste en reprenant victorieusement d’un ciseau acrobatique un centre contré de Junior (38). Si un coup franc de Rivaldo sur le poteau inquiétait encore Erick Lonnis (45+1), le Brésil entamait la seconde période comme un match de plage. Marcos devait s’employer sur un tir de Carlos Castro étrangement seul (52) mais il ne pouvait rien quand Steven Bryce centrait tranquillement au second poteau pour la tête de Ronald Gomez (56). Vexés, les Brésiliens reprenaient le large. Rivaldo, en pivot, transformait un centre de la gauche de Junior (62). Seul sur son aile gauche, le même Junior, doublure de Roberto Carlos, sachant qu’il ne jouerait plus guère, ne ratait pas l’occasion de marquer d’un tir puissant (64). Excentré, Ronaldo, qui cherchait le doublé, oubliait Gilberto Silva dans l’axe pour trouver le poteau (84). Mais le Brésil était incorrigible. Dominateur, il allait offrir au Costa Rica une moisson d’ultimes occasions. Marcos sortait devant Castro (70). Junior manquait ensuite de tromper son gardien, sauvé par le poteau sur un corner costaricain (71). Et puis Marcos était heureux de voir un tir croisé de Rolando Fonseca manquer le cadre d’un souffle (78). Enfin, Wanchope trouvait la transversale du but déserté par le portier brésilien, sorti devant Winston Parks (87), avant de semer une dernière panique dans la défense brésilienne (90+3). Premier de son groupe, le Brésil affrontera en huitièmes de finale lundi à Kobe au Japon le deuxième du groupe H qui comprend le Japon, la Belgique, la Russie et la Tunisie. Scolari : « Le Brésil fait partie des vainqueurs potentiels » Le sélectionneur du Brésil Luiz Felipe Scolari a admis hier que sa sélection « faisait partie d’un groupe d’équipes qui ont de bonnes chances » de remporter la Coupe du monde. « Nous comprenons que les gens nous voient comme des favoris, mais nous ne nous considérons pas comme tels. Nous faisons juste partie d’un groupe d’équipes qui ont de bonnes chances », a déclaré Scolari après la victoire des siens sur le Costa Rica, la troisième du groupe. Il a jugé que l’élimination prématurée de deux équipes présentées avant le tournoi comme des vainqueurs potentiels, la France et l’Argentine, « ne changeait rien » pour son équipe. « Les équipes qui restent ont plus de qualités que celles qui se font sortir », a-t-il lancé. « J’ai dit à mes joueurs de continuer comme ça, de travailler à l’entraînement, de rester humbles », a ajouté le sélectionneur qui a reconnu qu’il fallait « encore corriger certaines choses avant les matchs à élimination directe ». « Quand le Brésil est sous pression, il joue plus lentement et arrête de faire ce qu’il a fait à l’entraînement », a concédé le sélectionneur avant de reconnaître que le Brésil « commettait des erreurs qui donnent une chance à ses adversaires ». « Nous le savons et nous allons y travailler. Mais nous connaissons aussi nos points forts », a-t-il encore dit. La Turquie s’offre une première en huitièmes La Turquie s’est qualifiée pour la première fois de son histoire pour les huitièmes de finale du Mondial 2002 de football grâce à une victoire, hier à Séoul, sur la Chine (3-0), qui, conjuguée à celle du Brésil sur le Costa Rica (5-2), lui permet de continuer sa route au bénéfice d’une meilleure différence de buts. La présence des Turcs en huitièmes reposait en effet sur trois impératifs, le premier d’entre eux étant de s’imposer face aux Chinois. Ce que les coéquipiers d’Hakan Sukur sont parvenus à faire sans avoir à trop forcer leur talent aux dépens de courageux mais faibles Chinois. Neuf minutes leur suffisaient ainsi pour se mettre à l’abri. Dès la 6e, le remuant Hasan Sas profitait d’une mésentente entre deux défenseurs pour subtiliser le ballon et adresser un tir puissant au fond des filets. Il était imité trois minutes plus tard par Bulent qui marquait de la tête à la suite d’un centre. Avec deux buts en poche, le jeu turc baissait ensuite d’intensité face à des adversaires trop limités pour espérer revenir au score. Sans forcer, les Turcs géraient tranquillement, manifestement au courant de l’évolution de la marque du match Brésil-Costa Rica, déterminant pour leur avenir, même si Umit Davala enfonçait définitivement le clou en fin de partie (84). Car la victoire n’aurait servi à rien si elle ne s’était pas accompagnée d’une défaite du Costa Rica, dans l’autre match du groupe C. Au plus grand bonheur de la Turquie, la Seleçao, pourtant assurée de sa qualification avant la rencontre, s’est offert un festival offensif (5-2), à Suwon. Un large score permettant finalement aux Turcs d’empocher leur billet pour la suite des hostilités grâce à une meilleure différence de buts. En huitièmes de finale, la Turquie affrontera le premier du groupe H, qui peut être la Russie, la Belgique, le Japon, ou la Tunisie, le 18 juin (9h30 heure de Beyrouth) à Miyagi (Japon). Argentine : la faillite d’un système L’équipe d’Argentine a quitté le Mondial 2002 de football dès le premier tour à cause de la faillite de ses « cadres » et d’un système tactique stérile et prévisible. Impériaux lors du marathon des qualifications sud-américaines avec 13 victoires, 4 matchs nuls et 1 défaite, les Argentins ont été incapables de briller du même éclat au Japon. Pourtant la victoire contre le Nigeria (1-0) en ouverture, avec le dixième but mondial de Gabriel Batistuta, était de bon augure pour une formation arrivée pour ce rendez-vous planétaire avec un costume de grand favori. Face aux espaces laissés par les Africains peu calculateurs, les doubles champions du monde (1978 et 1986) avaient certes mis du temps à marquer, attendant la 63e minute, mais le résultat avait dissimulé la pauvreté créatrice. Les deux rencontres suivantes ont dévoilé la faillite d’une formation qui n’a pu s’adapter au jeu d’équipes « britanniques », tellement loin de celui pratiqué en Amérique du Sud. La fin des dinosaures Face aux murs anglais (0-1) et suédois (1-1), Ariel Ortega a eu bien des misères à lisser le jeu. Le meneur de River Plate (D1 argentine) n’a pas réussi à bonifier ses gestes techniques souvent éblouissants. Il est loin d’être le seul responsable de ce fiasco en trois actes. Autour de lui, les dinosaures « albicelestes » ont été rapidement en difficulté, dès que les défenses se sont resserrées en tout cas. Absent pendant près d’un an de la sélection, « Batigol » était revenu comme le Messie pour ses derniers pas avec le maillot blanc et bleu. Mais, privé de ballons et dans la foulée de sa discrète saison à l’AS Rome, Batistuta a paru en fin de route d’une carrière fabuleuse concrétisée par 10 buts en 12 matchs de Coupe du monde. Associé à Ortega, Juan Sebastian Veron a, lui aussi, été vite dépassé dans l’entrejeu. Pilier de la sélection dans les qualifications, le joueur de Manchester United a même dû laisser sa place pour la rencontre décisive face à la Suède à Pablo Aimar. Mais le petit meneur de Valence s’est vite éteint dans un système flou. Qualifié d’« arme secrète » par Veron, le sélectionneur Marcelo Bielsa a été incapable de modifier ses plans face à des équipes qui connaissaient sur le bout des crampons le jeu argentin, qui profite à merveille du moindre mètre carré de pelouse libre. Comme son homologue français Roger Lemerre, Bielsa, qui avait décidé de se passer de Riquelme, qui sort d’une excellente saison avec Boca Juniors (D1 argentine), et de Saviola, la perle du FC Barcelone, s’est entêté dans un jeu certes posé mais sans vitesse et concentré sur le jeu aérien pour contourner la densité adverse à l’approche des 18 mètres. Justement là où Anglais et Suédois sont les meilleurs. Maintenant, les Argentins qui n’avaient pas subi pareil affront depuis 1970 (non qualifiés pour le Mondial mexicain) doivent sécher leurs larmes, car le Mondial 2006 se profile comme un grand chantier à bâtir. Nigeria : la fin d’une époque pour les Super Eagles Le match nul contre l’Angleterre (0-0), mercredi à Osaka, a marqué la fin d’une époque pour les Super Eagles du Nigeria, éliminés du Mondial au terme du premier tour, avec un seul point, alors que lors de leurs deux précédentes apparitions à ce niveau, en 1994 et 1998, ils avaient réussi à se hisser en huitièmes de finale. «Je pense que c’était la volonté de Dieu, car nous aurions pu faire match nul contre l’Argentine et même battre la Suède », a plaidé l’entraîneur Agdeboye Oningbinde. Il avait abandonné son prénom Festus pour Agdeboye, ce qui veut dire « l’enfant né pour être chef », mais le chef n’a pas fait l’unanimité. Quand il a décidé de ne pas emmener en Asie deux des piliers de la grande équipe nigériane, le capitaine Sunday Oliseh et le buteur George Finidi, le doute s’est installé. Et quand le Nigeria a joué avec un Nwankwo Kanu diminué, rien ne s’est arrangé, même sous la houlette du nouveau capitaine, le très respecté « Jay-Jay » Okocha. « Il ne faut jamais dire jamais, mais je pense que j’ai joué mon dernier match pour mon pays... sauf si dans quatre ans, pour le Mondial allemand, je m’aperçois que ma présence pourrait aider l’équipe. Alors, peut-être que je reviendrai », a dit Okocha mercredi, au soir de sa 58e sélection, mais le futur ex-joueur du Paris-Saint-Germain n’est pas allé plus loin dans l’analyse. Aghahowa le symbole En revanche, son ami Taribo West, qui avait assisté à tout le match sur le banc, n’a pas hésité à désigner le coupable, Festus : « On ne démantèle pas une équipe qui joue ensemble depuis sept ans », a attaqué l’ancien défenseur de l’AJ Auxerre, reconverti depuis quelques années en pasteur. Cela lui laisse un peu de temps, tous les six mois, pour chercher un nouveau club. « Notre fédération a beaucoup de problèmes, a continué Taribo, expert en sermons, elle est gérée par des gens qui ne connaissent rien au football mondial et ne veulent pas écouter les conseils des gens comme nous, qui y comprennent quelque chose. Il faut du changement, faire venir un Français, un Anglais, quelqu’un capable de construire quelque chose. » Quelques minutes plus tôt, le bon Festus affirmait que « dans six mois, si tout est mis en place comme il faut, tous les espoirs seront permis à cette équipe et le ciel sera sa seule limite ». Ces propos optimistes étaient sûrement fondés sur le nouveau match de grande qualité réalisé par Julius Aghahowa, 20 ans, symbole parfait de la relève nigériane. Avec Aghahowa, mais aussi Bartholomew Ogbeche, Christopher Justice et quelques autres, qui ont beaucoup appris pendant ce Mondial, Oningbinde aura peut-être raison, à long terme. On se rendra alors compte que cette élimination n’était peut-être pas la fin d’une époque, mais juste un épisode un peu moins bon dans l’incroyable saga du football nigérian. La gazette Filou. Non content d’avoir été exclu pour des propos peu amènes envers l’arbitre du match contre la Suède alors qu’il était sur le banc, l’Argentin Claudio Caniggia a en plus tenté de prendre M. Bujsaim pour un imbécile. Au moment où l’arbitre retournait sur le terrain, Caniggia a poussé un jeune membre de la délégation argentine, assis à côté de lui, pour qu’il retourne au vestiaire à sa place. Mais M. Bujsaim et son quatrième arbitre ne se sont pas laissé abuser et ont ordonné à l’attaquant des Glasgow Rangers de quitter le banc. Le malheureux innocent l’a quand même accompagné. Triste. Javier Aguirre, l’entraîneur du Mexique, est triste à cause des éliminations de la France et de l’Argentine. « Pour moi, lors du match France-Sénégal, le jeu français m’a paru presque parfait. La chance a manqué. Contre l’Uruguay, à dix, ils ont fait une bonne partie. Les Argentins, eux aussi, ont bien joué. Dommage que ces deux grandes nations du foot s’en aillent ». Visionnaires. Le guide du supporteur brésilien a pensé à tout. Il donne des adresses d’hôtels et les téléphones des consulats dans toutes les villes de la Coupe du monde au Japon et en Corée. Et a prévu tous les cas de figure possibles, avec précisions au cas où le Brésil terminerait premier ou deuxième de son groupe en éliminatoires, s’il doit jouer les quarts à Meitestu ou Osaka, la demi-finale à Saitama et enfin la finale à Yokohama. Simple... Amitié. Alexandre Guimaraes, directeur technique de l’équipe du Costa Rica, éliminée par le Brésil hier, a gardé toute son amitié à son ancien directeur technique Bora Milutinovic. Et c’est réciproque, puisque Milo a suggéré aux Chinois de prendre Guimaraes pour lui succéder comme sélectionneur. Favoris. Morten Olsen, l’entraîneur du Danemark, considère l’Angleterre comme favorite de la rencontre entre les deux pays samedi en huitièmes de finale du Mondial. « L’Angleterre joue un des meilleurs football. Elle est clairement favorite », a-t-il dit. Le même Olsen avait dit aussi que les Danois étaient prêts pour n’importe quel défi depuis qu’ils ont mis deux buts à la France. Influence. La Coupe du monde est rendue responsable par les professionnels de l’automobile de la baisse de ventes de véhicules en mai en Thaïlande. Les ventes ont baissé de 30,8 % par rapport au mois d’avril. « Parce que les acheteurs potentiels, qui sont tellement concentrés sur le Mondial, n’ont pas le cœur à prendre une décision », affirment les spécialistes. À moins que les vendeurs ne regardent les mamtchs au lieu de vendre. Les femmes et les enfants à la rescousse. Les femmes de sept joueurs de la sélection portugaise se sont envolées mercredi pour Séoul, parfois accompagnées de leurs enfants, pour soutenir leur mari avant le match Corée du Sud-Portugal, aujourd’hui. « Au début, nous pensions y aller après la qualification, mais c’est justement en ce moment qu’ils ont besoin de nous », a déclaré à l’aéroport Carla, épouse de l’attaquant Joao Pinto. « Nous ne rentrerons qu’avec eux, j’espère que ce sera à la fin du mois », a-t-elle ajouté. Classement des buteurs Voici le classement des buteurs de la Coupe du monde 2002 : 5 - Miroslav Klose (All) 4 - Jon Dahl Tomasson (Dan) 3 - Ronaldo (Bré), Rivaldo (Bré), Christian Vieri (Ita), Pauleta (Por), Pape Bouba Diop (Sén), Raul (Esp) 2 - Marc Wilmots (Bel), Ronald Gomez (Costa Rica), Junichi Inamoto (Jap), Robbie Keane (Irl), Jared Borgetti (Mexico), Nelson Cuevas (Par), Fernando Hierro (Esp), Fernando Morientes (Esp), Henrik Larsson (Suè), Hasan Sas (Tur) 1 - Gabriel Batistuta (Arg), Hernan Crespo (Arg) Peter Van der Heyden (Bel), Ronaldinho (Bré), Roberto Carlos (Bré), Edmilson (Bré), Junior (Bré), Patrick Mboma (Cameroun), Samuel Eto’o (Cameroun) Paulo Wanchope (Costa Rica), Mauricio Wright (Costa Rica), Winston Parks (Costa Rica), Ivica Olic (Cro), Milan Rapaic (Cro), Dennis Rommedahl (Dan), Agustin Delgado (Équ), Edison Mendez (Équ), Sol Campbell (Ang), David Beckham (Ang), Michael Ballack (All), Carsten Jancker (All), Thomas Linke (All), Oliver Bierhoff (All), Bernd Schneider (All), Marco Bode (All), Matt Holland (Irl), Gary Breen (Irl), Damien Duff (Irl), Alessandro Del Piero (Ita), Takayuki Suzuki (Jap), Cuauhtemoc Blanco (Mexique), Gerardo Torrado (Mexico), Julius Aghahowa (Nig), Roque Santa Cruz (Par), Francisco Arce (Par), Jorge Campos (Par), Beto Severo (Por), Rui Costa (Por), Yegor Titov (Rus), Valery Karpin (Rus), Salif Diao (Sén), Khalilou Fadiga (Sén), Sebastjan Cimirotic (Slo), Milenko Acimovic (Slo), Quinton Fortune (AFS), Tebeho Mokoena (AFS), Siyabonga Nomvethe (AFS), Benni McCarthy (AFS), Lucas Radebe (AFS), Hwang Sun-hong (Cor-S), Yoo Sang-chul (Cor-S), Ahn Jung-hwan (Cor-S), Juan Carlos Valeron (Esp), Gaizka Mendieta (Esp), Niclas Alexandersson (Suè), Anders Svensson (Suè), Raouf Bouzaiane (Tun), Bulent Korkmaz (Tur), Umit Davala (Tur), Emre Belozoglu (Tur), John O’Brien (É-U), Brian McBride (É-U), Clint Mathis (É-U), Dario Rodriguez (Uru), Richard Morales (Uru), Diego Forlan (Uru), Alvaro Recoba (Uru).
Le Brésil, en remportant hier sa troisième victoire du premier tour malgré une défense fragile (5-2), a été sans pitié pour le Costa Rica qui, en cas de nul, aurait répété son exploit de 1990 en Italie en se qualifiant en 8es de finale du Mondial 2002 de football. Ce résultat était vite devenu indispensable puisque les concurrents des « Ticos » pour la deuxième place du groupe C, les Turcs, menaient rapidement 2 à 0 face à la Chine (pour finalement s’imposer 3-0). Mais un homme se faisait vite le fossoyeur des rêves costaricains. Ronaldo veut marquer à chaque rencontre. Malgré lui, Luis Marin contrariait ses plans en déviant dans ses propres filets, sous la pression de la star, un centre d’Edilson (10e min). Mais, sur un corner de Rivaldo, Ronaldo se rattrapait aussitôt en se jouant de trois défenseurs...