Le syndicat des entrepreneurs de travaux publics s’est réuni hier pour évaluer les conséquences sur le secteur des arriérés de paiement de l’État. Ils ont poussé à cette occasion un nouveau cri d’alarme, affirmant que leur situation était « dangeureuse ». « Les arriérés de paiement ont frappé durement les entrepreneurs et créé un déficit dans leurs comptes qui s’est répercuté sur les partenaires économiques, tels que les banques ou les commerçants, sans parler du retard voire l’interruption des travaux qui leur ont été demandés », disent-ils dans un communiqué. « Les arriérés de paiement entament la crédibilité de l’État ce qui peut lui porter plus de tort que les arriérés ne lui apportent d’avantages en termes de réduction de déficit. » Les négociations entamées par le syndicat des entrepreneurs de travaux publics avec le Premier ministre Rafic Hariri et le ministre des Finances Fouad Siniora ont abouti à établir un calendrier pour le règlement des arriérés de l’État. Ces factures en retard correspondent à des travaux effectués pour le compte du Conseil du développement et de la reconstruction, du Conseil du Sud et de la Caisse des déplacés. Il a été décidé que l’État verserait immédiatement 42 millions de dollars sous la forme de bons du Trésor arrivant à échéance dans quatre ans et portant un intérêt de 10,5 %. Ensuite, à chaque première semaine des mois de juillet, d’août et de septembre, seront réglés de la même façon 65 millions de dollars. Au total, cela représentera 237 millions de dollars, en règlement des arriérés dus à fin avril 2002. Le syndicat des entrepreneurs a expliqué que ses problèmes n’étaient pas réglés pour autant. Il doit encore trouver une solution pour les arriérés dus depuis le 30 avril 2002 ; trouver le mécanisme de règlement de la TVA, alors que les arriérés n’ont pas encore été versés. Les entrepreneurs doivent également décider de l’avenir des chantiers en cours ; en particulier de ceux qui ont été commandés par des ministères dont les dépenses sont bloquées.
Le syndicat des entrepreneurs de travaux publics s’est réuni hier pour évaluer les conséquences sur le secteur des arriérés de paiement de l’État. Ils ont poussé à cette occasion un nouveau cri d’alarme, affirmant que leur situation était « dangeureuse ». « Les arriérés de paiement ont frappé durement les entrepreneurs et créé un déficit dans leurs comptes qui s’est répercuté sur les partenaires économiques, tels que les banques ou les commerçants, sans parler du retard voire l’interruption des travaux qui leur ont été demandés », disent-ils dans un communiqué. « Les arriérés de paiement entament la crédibilité de l’État ce qui peut lui porter plus de tort que les arriérés ne lui apportent d’avantages en termes de réduction de déficit. » Les négociations entamées par le syndicat des...
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