Concert - Au palais de l’Unesco Musique, chants et danses italo-libanais
le 07 juin 2002 à 00h00
En principe, l’atmosphère aurait dû être à la fête…Question de confirmer que la musique, le chant et la danse sont un langage universel. Avec une bonne demi-heure de retard (très cool pour les organisateurs qui font fi d’une salle pleine et qui poiraute !), un programme annoncé et changé en dernière minute sur scène même (tant pis pour ceux qui étaient venus voir la troupe de danse Alissar Caracalla qui s’est décommandée on ne sait trop pour quelle raison, et pour la « non-venue » du groupe ethnographique napolitain Paternopoli dont on aurait aimé pourtant apprécier les performances), reste toutefois la présentation, toute en grâce et sourire éclatant et dans un italien impeccable, du président de l’Association d’amitié et coopération italo-libanaise, Misbah el-Ahdab, qui a offert là une belle image de marque, conciliant avec éclat politique et préoccupations culturelles. Et qui a fait craquer toute la salle ! Placée sous l’égide de l’ambassade d’Italie au Liban, cette soirée concert-spectacle a fini par rassembler le groupe musical sicilien Lautari, le groupe musical Charbel Rouhana et l’ensemble Taurano. Ouverture donc avec le groupe Lautari qui a offert, à un public nombreux, des chants rythmés en s’accompagnant de tambourins, guitare, saxo, pipeaux et percussions. Avec Charbel Rouhana, le ton était à une musique orientale métissée d’accents jazzy sur fond de sensuelles et ensoleillées coulées de oud. Pour terminer, sagement debout sur scène ou en ronde de farandole campagnarde, l’ensemble Taurano a offert quelques pas de danse sur une musique chantée et accompagnée du rythme des castagnettes et des grands tambours.
En principe, l’atmosphère aurait dû être à la fête…Question de confirmer que la musique, le chant et la danse sont un langage universel. Avec une bonne demi-heure de retard (très cool pour les organisateurs qui font fi d’une salle pleine et qui poiraute !), un programme annoncé et changé en dernière minute sur scène même (tant pis pour ceux qui étaient venus voir la troupe de danse Alissar Caracalla qui s’est décommandée on ne sait trop pour quelle raison, et pour la « non-venue » du groupe ethnographique napolitain Paternopoli dont on aurait aimé pourtant apprécier les performances), reste toutefois la présentation, toute en grâce et sourire éclatant et dans un italien impeccable, du président de l’Association d’amitié et coopération italo-libanaise, Misbah el-Ahdab, qui a offert là une belle image...
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