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Actualités - Chronologie

Liberté d’expression en Syrie : Amnesty s’inquiète d’un retour en arrière

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International s’est inquiétée hier d’un retour en arrière en Syrie, dénonçant « une vague de mises en détention de militants et d’opposants ». Amnesty accuse le régime syrien « d’avoir accru les mesures de restriction de la liberté d’expression depuis dix-huit mois », alors que l’accession à la présidence de Bachar el-Assad en juillet 2000 avait d’abord conduit à un assouplissement du régime. « Cette vague d’arrestations contre des militants et des opposants au gouvernement fait craindre que les autorités syriennes puissent tenter de revenir en arrière », estime Amnesty. L’organisation redoute un retour « à un passé récent, quand des milliers de personnes de toutes orientations politiques étaient emprisonnées et souvent soumises à des violations des droits de l’homme ». Des centaines de prisonniers politiques, dont des prisonniers d’opinion, sont actuellement détenus en Syrie, selon Amnesty. Dans un rapport intitulé « L’étranglement de la liberté d’expression : la détention de critiques pacifiques », l’organisation installée à Londres met en exergue le cas de 12 personnes emprisonnées « exclusivement pour leurs activités politiques pacifiques et leurs critiques des autorités ». Parmi les cas cités figure notamment celui de Riad Seif, arrêté en septembre 2001 après avoir organisé un séminaire où un orateur a appelé à une réforme politique et à des élections démocratiques.
L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International s’est inquiétée hier d’un retour en arrière en Syrie, dénonçant « une vague de mises en détention de militants et d’opposants ». Amnesty accuse le régime syrien « d’avoir accru les mesures de restriction de la liberté d’expression depuis dix-huit mois », alors que l’accession à la présidence de Bachar el-Assad en juillet 2000 avait d’abord conduit à un assouplissement du régime. « Cette vague d’arrestations contre des militants et des opposants au gouvernement fait craindre que les autorités syriennes puissent tenter de revenir en arrière », estime Amnesty. L’organisation redoute un retour « à un passé récent, quand des milliers de personnes de toutes orientations politiques étaient emprisonnées et souvent soumises à...