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Actualités - Chronologie

Sièges-bébés à l’épreuve des balles, caméras détectrices d’explosifs

Vingt mois après le début de la seconde intifada palestinienne, les attentats-suicide, voitures piégées et autres embuscades ont confirmé en Israël le vieil adage qui fait de la nécessité la mère de l’invention. Sièges-bébés à l’épreuve des balles, caméras détectant la présence d’explosifs dans un lieu public, robots équipés de rayons X : tels étaient quelques-uns des derniers gadgets exposés hier à Tel-Aviv au Salon de la sécurité et de la défense. Seuls manquaient les milliers de spécialistes étrangers de la sécurité qui viennent habituellement s’informer des nouveautés à l’occasion de ce forum un peu particulier. Le salon n’a attiré cette fois que 500 experts, contre 3 000 les années précédentes. Ce que Lior Caspi, organisateur de l’événement, explique par la crainte d’attentats palestiniens. Les organisateurs ont dû proposer une assurance gratuite pour persuader les experts de se déplacer à Tel-Aviv, de nombreuses compagnies d’assurances américaines et européennes ayant refusé de les couvrir, a précisé Caspi. La fabrique d’armes israélienne Kata a récemment inscrit ce siège à l’épreuve des balles dans sa gamme de produits. Le dispositif, qui se compose d’un siège-bébé entouré de panneaux pare-balles, pèse environ 30 kilos. De son côté, la firme Nice Systems a inventé un type de caméra détectant les objets suspects abandonnés dans les aéroports, les gares et d’autres lieux publics. Le dispositif prévient en outre des vigiles qu’une voiture stationne un peu trop longtemps devant une ambassade ou un aéroport. Par ailleurs, un robot équipé de rayons X exposé à Tel-Aviv fournit une radiographie des engins explosifs, ceci pour éviter des sueurs froides aux artificiers ne sachant trop s’il faut couper le fil rouge ou le vert... Les experts israéliens font sauter chaque jour des bombes présumées. Une autre entreprise, Maavarim, fournit des chiens renifleurs pour la protection des restaurants, des cafés et des centres commerciaux vulnérables aux attentats-suicide. Quand ils sentent des explosifs, les chiens s’assoient devant la bombe.
Vingt mois après le début de la seconde intifada palestinienne, les attentats-suicide, voitures piégées et autres embuscades ont confirmé en Israël le vieil adage qui fait de la nécessité la mère de l’invention. Sièges-bébés à l’épreuve des balles, caméras détectant la présence d’explosifs dans un lieu public, robots équipés de rayons X : tels étaient quelques-uns des derniers gadgets exposés hier à Tel-Aviv au Salon de la sécurité et de la défense. Seuls manquaient les milliers de spécialistes étrangers de la sécurité qui viennent habituellement s’informer des nouveautés à l’occasion de ce forum un peu particulier. Le salon n’a attiré cette fois que 500 experts, contre 3 000 les années précédentes. Ce que Lior Caspi, organisateur de l’événement, explique par la crainte d’attentats...