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Avertissement sans frais pour l’Italie

Pour son dernier match de préparation avant son départ, mardi, pour la Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon, l’équipe d’Italie de football a reçu un avertissement sans frais (0-1) de la part de la République tchèque, samedi soir à Prague. Opposée à une sélection tchèque, éliminée du Mondial en match de barrage, mais qui a prouvé toute sa compétitivité, la « squadra azzurra », a une nouvelle fois franchement déçu, comme elle l’avait fait, dans sa dernière sortie face à l’Uruguay (1-1) le 17 avril à Milan. Une tête de Vladimir Smicer (25) a scellé le sort de la rencontre et condamné l’Italie aux doutes à moins de deux semaines du coup d’envoi du Mondial. Certes, l’Italie selon une certaine tradition ne brille jamais beaucoup lors des matchs amicaux de préparation, cela avait notamment été le cas avant son triomphe de 1982 en Espagne. Elle se présentait en outre, sans son meneur de jeu, le capitaine de l’AS Rome, Francesco Totti, toujours aux prises avec des ennuis musculaires qui l’ont privé des derniers matchs du championnat d’Italie. Mais cela ne saurait excuser complètement la pâle prestation italienne, comme l’a reconnu le sélectionneur Giovanni Trapattoni : « Un mauvais match. Nous étions lents, peu lucides et la circulation du ballon a laissé à désirer. Mais la République tchèque est une formation de valeur ». Manque d’inspiration Si la défense, bien dirigée par Alessandro Nesta (Lazio Rome), a accompli à peu près sa tâche, il n’en pas été de même du milieu de terrain, qui a confirmé toutes ses lacunes dans le domaine de la relance et de la construction. Dans ce secteur névralgique, Giovanni Trapattoni n’est toujours pas parvenu à trouver la bonne formule de jeu, en dépit de toutes les tentatives effectuées lors des derniers matchs. La ligne d’attaque, privée du véritable créateur qu’est Francesco Totti, n’a pas donné davantage de motifs de satisfaction au sélectionneur. Peu incisive, elle a fait preuve d’un manque de perçant et d’inspiration évident, à l’image de ses deux fers de lance, Christian Vieri (Inter Milan) et Filippo Inzaghi (Milan AC), particulièrement maladroits dans la surface de réparation adverse. Vincenzo Montella (AS Rome), héros de la fin de saison de son équipe, entré au repos à la place de F. Inzaghi, n’a jamais réussi à trouver son meilleur placement, tout comme Alessandro Del Piero (Juventus), remplaçant de Vieri. Peu complémentaires, en condition physique précaire, ils ont tous deux fini par succomber face à la force athlétique et la puissance des défenseurs tchèques. Peu rassurant avant le premier tour de la Coupe du monde (groupe G) où les Italiens rencontreront l’Équateur, le Mexique et la Croatie.
Pour son dernier match de préparation avant son départ, mardi, pour la Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon, l’équipe d’Italie de football a reçu un avertissement sans frais (0-1) de la part de la République tchèque, samedi soir à Prague. Opposée à une sélection tchèque, éliminée du Mondial en match de barrage, mais qui a prouvé toute sa compétitivité, la « squadra azzurra », a une nouvelle fois franchement déçu, comme elle l’avait fait, dans sa dernière sortie face à l’Uruguay (1-1) le 17 avril à Milan. Une tête de Vladimir Smicer (25) a scellé le sort de la rencontre et condamné l’Italie aux doutes à moins de deux semaines du coup d’envoi du Mondial. Certes, l’Italie selon une certaine tradition ne brille jamais beaucoup lors des matchs amicaux de préparation, cela avait notamment été...