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L’Italie toujours présente

L’Italie va participer à sa onzième Coupe du monde de football d’affilée avec l’intention de faire aussi bien, voire mieux, qu’à l’Euro 2000 où la Squadra Azzurra avait échoué de peu en finale contre la France. Au Japon, la « Nazionale » est favorite du groupe G contre la Croatie, troisième en 1998, mais vieillissante à l’image de son buteur Davor Suker, l’Équateur, qui participe à sa première phase finale, et le Mexique un peu fébrile dès qu’il sort d’Amérique centrale. Le rêve italien serait d’égaler les quatre titres du Brésil après ses succès en 1934, 1938 et 1982, et d’oublier ses éliminations aux tirs au but lors des trois dernières éditions (dont une en finale en 1994). Alessandro Nesta (Lazio Rome), Paolo Maldini (Milan AC), Alessandro Del Piero (Juventus Turin), Francesco Totti (AS Rome) : l’ossature n’a pas changé depuis deux ans. Certains joueurs ont même gagné en maturité, comme l’attaquant Vincente Montella (AS Rome). Au poste de sélectionneur, Giovanni Trapattoni a remplacé Dino Zoff, qui n’avait pas accepté les critiques après la finale perdue de l’Euro contre la France à Rotterdam le 2 juillet 2000 (2-1, but en or). Dans les buts, Zoff, vainqueur du Mondial-82, a trouvé de dignes héritiers avec Gianluigi Buffon (Juventus), Francesco Toldo (Inter Milan), le héros de l’Euro, ou encore Christian Abbiati (Milan AC). En défense, Fabio Cannavaro (Parme), Nesta et Maldini forment un trépied immuable, avec éventuellement le renfort de Christian Panucci (AS Rome) si la Squadra passe en 4-4-2. Autour de Damiano Tommasi (AS Rome) et Gianluca Zambrotta (Juventus), nombreuses sont les combinaisons possibles en milieu de terrain, où le buteur de Bergame Christian Doni, possible révélation du Mondial-2002, Luigi Di Biagio (Inter Milan) et Francesco Coco, le seul expatrié de la bande (il joue au FC Barcelone), ont également une carte à jouer. C’est surtout par son attaque que l’Italie brille de mille feux. Star de l’équipe, Totti peut aussi bien jouer derrière Christian Vieri (Inter) et Del Piero qu’assumer le rôle de deuxième attaquant aux côtés des Del Piero, Vieri, Delvecchio (AS Rome), Filippo Inzaghi (Milan AC) ou Montella (AS Rome). Les effectifs sont si riches que « Trap » a dû renoncer à battre le rappel de l’ex-Ballon d’or Roberto Baggio (Brescia), malgré une forte pression médiatique. L’Italie peut faire très mal si ses joueurs retrouvent à temps l’intégralité de leurs moyens. Deux d’entre eux ont déjà déclaré forfaits (Demetrio Albertini du Milan AC et Gianluca Pessotto de la Juve). Sans grande difficulté, l’Italie a fini en tête du groupe 8 des éliminatoires de la zone Europe, devant la Roumanie et la Hongrie. En rencontres amicales, les hommes du « Trap » ont alterné le très (victoire 2 à 1 en Angleterre avec deux buts de Montella) et le moins bon (match nul sans relief contre l’Uruguay 1 à 1 à Milan), avant un nouveau test ce soir à Prague contre la République tchèque. Réunis près de Florence depuis le 14 mai, Trapattoni et ses joueurs doivent prendre leurs quartiers à Sendai (nord du Japon) avant leur premier match à Sapporo contre l’Équateur, le lundi 3 juin.
L’Italie va participer à sa onzième Coupe du monde de football d’affilée avec l’intention de faire aussi bien, voire mieux, qu’à l’Euro 2000 où la Squadra Azzurra avait échoué de peu en finale contre la France. Au Japon, la « Nazionale » est favorite du groupe G contre la Croatie, troisième en 1998, mais vieillissante à l’image de son buteur Davor Suker, l’Équateur, qui participe à sa première phase finale, et le Mexique un peu fébrile dès qu’il sort d’Amérique centrale. Le rêve italien serait d’égaler les quatre titres du Brésil après ses succès en 1934, 1938 et 1982, et d’oublier ses éliminations aux tirs au but lors des trois dernières éditions (dont une en finale en 1994). Alessandro Nesta (Lazio Rome), Paolo Maldini (Milan AC), Alessandro Del Piero (Juventus Turin), Francesco Totti (AS...