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Battle chez Hariri : La violence ne peut mener à une solution

Le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, a reçu hier, une heure durant, l’ambassadeur des États-Unis Vincent Battle. À l’issue des entretiens, le diplomate américain a déclaré qu’ils avaient servi à «une longue discussion sur la situation très difficile qui prévaut en Palestine, à Ramallah. Je partage avec le Premier ministre la conviction que le recours aux armes dans la région ne peut constituer la base d’une solution pacifique entre Israël et la Palestine. J’ai assuré au Premier ministre l’engagement total du gouvernement américain auprès des deux parties. Le général Zinni se trouve toujours dans la région et y demeurera. Il n’épargnera aucun effort pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, premier pas vers une solution politique du problème. Depuis novembre dernier, notre président a exprimé le point de vue des États-Unis, c’est-à-dire : un État palestinien existant en toute sécurité aux côtés d’Israël». «Nous avons favorablement accueilli la courageuse initiative de paix du sommet arabe (...). Nous avons voté en faveur de la résolution 1397 du Conseil de sécurité (...) et nous ne croyons pas que l’usage de la force soit le moyen adéquat pour atteindre une solution politique. Nous continuerons d’œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu et de l’application de la résolution 1402 du Conseil de sécurité qui prévoit un cessez-le-feu et un retrait israélien des villes palestiniennes», a-t-il ajouté. Au niveau de la ligne bleue, a poursuivi M. Battle, «j’ai exprimé l’inquiétude du gouvernement américain et du secrétaire d’État à l’égard des fréquentes opérations et des violations de cette ligne. Je suis heureux d’avoir pu constater que le gouvernement libanais partage cette inquiétude». Le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, a reçu hier, une heure durant, l’ambassadeur des États-Unis Vincent Battle. À l’issue des entretiens, le diplomate américain a déclaré qu’ils avaient servi à «une longue discussion sur la situation très difficile qui prévaut en Palestine, à Ramallah. Je partage avec le Premier ministre la conviction que le recours aux armes dans la région ne peut constituer la base d’une solution pacifique entre Israël et la Palestine. J’ai assuré au Premier ministre l’engagement total du gouvernement américain auprès des deux parties. Le général Zinni se trouve toujours dans la région et y demeurera. Il n’épargnera aucun effort pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, premier pas vers une solution politique du problème. Depuis novembre dernier, notre président a exprimé le point de vue des États-Unis, c’est-à-dire : un État palestinien existant en toute sécurité aux côtés d’Israël». «Nous avons favorablement accueilli la courageuse initiative de paix du sommet arabe (...). Nous avons voté en faveur de la résolution 1397 du Conseil de sécurité (...) et nous ne croyons pas que l’usage de la force soit le moyen adéquat pour atteindre une solution politique. Nous continuerons d’œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu et de l’application de la résolution 1402 du Conseil de sécurité qui prévoit un cessez-le-feu et un retrait israélien des villes palestiniennes», a-t-il ajouté. Au niveau de la ligne bleue, a poursuivi M. Battle, «j’ai exprimé l’inquiétude du gouvernement américain et du secrétaire d’État à l’égard des fréquentes opérations et des violations de cette ligne. Je suis heureux d’avoir pu constater que le gouvernement libanais partage cette inquiétude».
Le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, a reçu hier, une heure durant, l’ambassadeur des États-Unis Vincent Battle. À l’issue des entretiens, le diplomate américain a déclaré qu’ils avaient servi à «une longue discussion sur la situation très difficile qui prévaut en Palestine, à Ramallah. Je partage avec le Premier ministre la conviction que le recours aux armes dans la région ne peut constituer la base d’une solution pacifique entre Israël et la Palestine. J’ai assuré au Premier ministre l’engagement total du gouvernement américain auprès des deux parties. Le général Zinni se trouve toujours dans la région et y demeurera. Il n’épargnera aucun effort pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, premier pas vers une solution politique du problème. Depuis novembre dernier, notre président a exprimé...