Vingt ans après sa première immersion dans le monde humain, E.T. l’extraterrestre revient envahir les écrans de cinéma, dans une version améliorée par la magie des ordinateurs et dotée de nouvelles scènes. «“E.T.” est mon film le plus personnel». Son vingtième anniversaire «est une opportunité merveilleuse de le montrer à une nouvelle génération de spectateurs», a récemment souligné son réalisateur Steven Spielberg. Sa sortie s’inscrit dans une série de célébrations entamées en novembre et devant se poursuivre jusqu’à la fin de l’année en hommage à une œuvre des studios Universal sortie le 11 juin 1982, qui a raflé une série d’Oscars et récolté 702 millions de dollars dans le monde entier. «E.T. maison»... Ces deux mots participent à la renommée du film. La découverte d’un extraterrestre à la grosse tête chauve et aux grands yeux écarquillés, oublié en Californie et habitant à trois millions d’années-lumière de là, transforme la vie d’Elliott (Henry Thomas), un petit garçon intrépide à la vie affective perturbée par le départ de son père. Dans une baignoire Une amitié profonde se développe entre les deux êtres, avec l’apprentissage pour l’un de la vie sur une terre hostile, pour l’autre de la confiance et du respect. Au-delà du divertissement, le succès du film auprès d’un large public repose notamment sur l’évocation de valeurs simples comme la beauté, l’amour, la franchise, selon les critiques. La version 2002 comprend de nouvelles scènes dont celle très amusante d’E.T. prenant un bain dans une baignoire. D’autres modifications sont plus mineures, comme lorsque l’extraterrestre boit de la bière. Dans la nouvelle version, sa gorge bougera. L’ensemble a aussi été voulu moins agressif. Le mot «terroriste», lancé par la mère d’Elliott (Dee Wallace Stone) à son fils aîné Michael qui veut se déguiser pour la fête d’Halloween, est devenu «hippie». Les armes portées par les policiers lancés aux trousses des enfants à vélo ont été remplacées par des talkies-walkies... Ces décisions ont été prises avant les attentats du 11 septembre, selon le porte-parole du cinéaste, Marvin Levy. Outre des modifications du comportement de l’extraterrestre, l’évolution de l’informatique et du numérique depuis vingt ans a permis d’améliorer le son, la qualité de l’image et les effets spéciaux. Dans leurs commentaires, certains journaux américains se félicitaient que le nouveau film ait gardé l’essentiel de ce qui a fait son succès il y a vingt ans. «Un nouveau “E.T.” n’était pas ce que nous attendions. Nous voulions le retour de l’ancien afin de nous faire plaisir une fois encore. C’est plutôt ce qui se passe, merci beaucoup», souligne ainsi le Los Angeles Times.
Vingt ans après sa première immersion dans le monde humain, E.T. l’extraterrestre revient envahir les écrans de cinéma, dans une version améliorée par la magie des ordinateurs et dotée de nouvelles scènes. «“E.T.” est mon film le plus personnel». Son vingtième anniversaire «est une opportunité merveilleuse de le montrer à une nouvelle génération de spectateurs», a récemment souligné son réalisateur Steven Spielberg. Sa sortie s’inscrit dans une série de célébrations entamées en novembre et devant se poursuivre jusqu’à la fin de l’année en hommage à une œuvre des studios Universal sortie le 11 juin 1982, qui a raflé une série d’Oscars et récolté 702 millions de dollars dans le monde entier. «E.T. maison»... Ces deux mots participent à la renommée du film. La découverte d’un...
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