Les premières salves ont retenti hier devant un tribunal de Washington à l’ouverture du nouveau procès antitrust contre Microsoft, les États plaignants affirmant qu’ils «n’étaient pas ici pour chercher à détruire Microsoft», mais celui-ci soutenant que leurs exigences auraient «un impact dévastateur sur l’écosystème du PC». «Microsoft savait que des mesures extrêmes étaient nécessaires pour préserver son monopole» et «a utilisé un arsenal virtuel d’armes illégales» à cette fin, a affirmé Brendan Sullivan, l’avocat des États, dans sa plaidoirie d’ouverture. Dan Webb, avocat de Microsoft, a affirmé que les sanctions réclamées par les États «obligeraient le groupe à retirer Windows du marché». Il a indiqué que cette éventualité serait évoquée par Bill Gates, cofondateur et actuel président du conseil d’administration du groupe. Les neuf États plaignants (Californie, Connecticut, Floride, Iowa, Kansas, Massachusetts, Minnesota, Utah, Virginie-Occidentale), auxquels s’est associé le district de Columbia – entité territoriale de la capitale fédérale Washington –, avaient refusé en novembre dernier de se joindre à l’accord à l’amiable conclu entre Microsoft, le gouvernement américain et neuf autres États, estimant qu’il était trop favorable au numéro un mondial des logiciels. Ces États ont dépêché lundi à Washington plusieurs de leurs attorneys généraux (ministres de la Justice) les plus impliqués dans les poursuites contre Microsoft, notamment Richard Blumenthal (Connecticut), Tom Miller (Iowa) et Tom Reilly (Massachusetts).
Les premières salves ont retenti hier devant un tribunal de Washington à l’ouverture du nouveau procès antitrust contre Microsoft, les États plaignants affirmant qu’ils «n’étaient pas ici pour chercher à détruire Microsoft», mais celui-ci soutenant que leurs exigences auraient «un impact dévastateur sur l’écosystème du PC». «Microsoft savait que des mesures extrêmes étaient nécessaires pour préserver son monopole» et «a utilisé un arsenal virtuel d’armes illégales» à cette fin, a affirmé Brendan Sullivan, l’avocat des États, dans sa plaidoirie d’ouverture. Dan Webb, avocat de Microsoft, a affirmé que les sanctions réclamées par les États «obligeraient le groupe à retirer Windows du marché». Il a indiqué que cette éventualité serait évoquée par Bill Gates, cofondateur et actuel...
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