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Cérémonie Le prix Saïd Akl à Mgr Audeh(photo)

Le métropolite de Beyrouth, Saïd Akl et le président de la NDU, le P. Boutros Tarabay : l’alchimie poético-religieuse s’est opérée ce soir-là. (Photo Ibrahim Tawil) C’est au métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audeh, qu’est revenu vendredi dernier le centième prix décerné chaque semaine à une personne différente par le poète Saïd Akl. Au cours d’une cérémonie organisée par la Notre Dame University (NDU) dans ses locaux à Zouk Mosbeh, le grand poète a remis au prélat son prix en présence du président de l’université, le père Boutros Tarabay, de plusieurs hauts responsables de l’établissement, de Georges Skaff, représentant l’Ordre de la presse, ainsi que la majorité des cent personnes ayant reçu le prix Saïd Akl durant un an et demi. Du métropolite de Beyrouth, Saïd Akl a dit : «Je ne connais pas d’autre évêque qui parle comme lui. Chaque semaine, ses sermons secouent la conscience. Quand on a un pouvoir qui dirige ses regards vers l’étranger, des paroles commes celle de Mgr Audeh nous ramènent au Liban». Il a ajouté que le Liban faisait partie de ces pays qui doivent miser sur la qualité et non la quantité. «L’erreur de l’État, c’est qu’il n’a pas compris que c’est la qualité qui compte», a-t-il insisté. En toute sincérité, le grand poète a déclaré que «toute personne qui reçoit mon prix l’enrichit». «Il suffit d’une ligne écrite pour que je remarque son auteur», a-t-il poursuivi. Quant à Mgr Audeh, il a fait un long éloge du poète, en une langue si pure et si éloquente qu’il a subjugué son auditoire, lequel l’a ovationné à la fin de son intervention. Considérant que «tout Libanais digne de ce nom» reconnaît en Saïd Akl un grand homme, il a enchaîné : «Il m’est pénible de voir des Libanais qui renient leur propre patrie. Je n’ai observé ce phénomène dans aucun autre pays du monde». En même temps que le prix Saïd Akl, Mgr Audeh a reçu de la part de l’université un ouvrage en deux tomes sur la Vierge. La cérémonie a été suivie d’un dîner donné en l’honneur des personnalités présentes.
Le métropolite de Beyrouth, Saïd Akl et le président de la NDU, le P. Boutros Tarabay : l’alchimie poético-religieuse s’est opérée ce soir-là. (Photo Ibrahim Tawil) C’est au métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audeh, qu’est revenu vendredi dernier le centième prix décerné chaque semaine à une personne différente par le poète Saïd Akl. Au cours d’une cérémonie organisée par la Notre Dame University (NDU) dans ses locaux à Zouk Mosbeh, le grand poète a remis au prélat son prix en présence du président de l’université, le père Boutros Tarabay, de plusieurs hauts responsables de l’établissement, de Georges Skaff, représentant l’Ordre de la presse, ainsi que la majorité des cent personnes ayant reçu le prix Saïd Akl...