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Actualités - Reportage

Courrier Dépistage du cancer du sein(photo)

En référence à notre texte sur le dépistage du cancer du sein (v. «L’Orient-Le Jour» du 8/1/2002), nous recevons les indications suivantes de la part du Dr Naji Atallah que nous remercions pour son intérêt. 1 – L’examen clinique n’est pas aussi efficace que la mammographie, puisque le cancer infra-clinique du sein est une entité bien connue. La preuve la plus patente est le fait que sur 3 200 patientes examinées en 2001 et qui ont pratiqué des mammographies dans notre institution, nous avons découvert 30 cancers «non palpables», ce qui est énorme (en majorité de «taille inférieure à 2 cm»). 2 – Si le fait de découvrir des cancers inférieurs à 1 cm de diamètre ne diminue pas la mortalité globale due au cancer du sein, il permet de guérir la plupart des cancers diagnostiqués à ce stade, puisque le pronostic du traitement est basé sur la taille initiale de la lésion. 3 – La mammographie numérique n’est pas encore supérieure à la mammographie analogique habituelle réalisée sur un équipement haut de gamme. Je l’affirme parce que nous avons étudié la question dans le but d’acheter un équipement de ce type. Au cours des derniers congrès de radiologie de Paris et Chicago en novembre 2001, tous les experts étaient d’accord à ce sujet. La mammographie numérique est au maximum aussi bonne que la mammographie conventionnelle et parfois moins bonne, alors que le coût de l’équipement est de 4 fois supérieur. Par contre, l’aide au diagnostic par ordinateur, programme spécial pour la lecture des mammographies, permet d’améliorer le score diagnostic, mais c’est également un équipement lourd qui coûte dans les 250 000 $.
En référence à notre texte sur le dépistage du cancer du sein (v. «L’Orient-Le Jour» du 8/1/2002), nous recevons les indications suivantes de la part du Dr Naji Atallah que nous remercions pour son intérêt. 1 – L’examen clinique n’est pas aussi efficace que la mammographie, puisque le cancer infra-clinique du sein est une entité bien connue. La preuve la plus patente est le fait que sur 3 200 patientes examinées en 2001 et qui ont pratiqué des mammographies dans notre institution, nous avons découvert 30 cancers «non palpables», ce qui est énorme (en majorité de «taille inférieure à 2 cm»). 2 – Si le fait de découvrir des cancers inférieurs à 1 cm de diamètre ne diminue pas la mortalité globale due au cancer du sein, il permet de guérir la plupart des cancers diagnostiqués à ce stade, puisque le...