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L’Indus et le Gange, berceaux tsiganes

Pour retrouver l’authentique style tsigane, il faut remonter les siècles et se rendre près des deux fleuves sacrés de l’Inde, l’Indus et le Gange. Les jeunes femmes tsiganes d’aujourd’hui portent les mêmes habits et suivent les mêmes coutumes que leurs aïeules indiennes : à 20 ans, il faut souligner sa pudeur et porter sa dignité en écharpe. Élément principal, le «dikle» (châle), ainsi que le tablier. Choisis dans des coloris contrastants, ils s’accompagnent d’éléments récoltés sur les chemins parcourus, selon les itinéraires de ces «gens du voyage». Dans la manière de superposer leurs habits et d’opérer les contrastes des couleurs, se confirme et se proclame l’appartenance tsigane... Depuis peu, une marque tsigane est née, la «Ligne Manouche», dont la styliste est une jeune tsigane, Vela, de 19 ans ! Sa collection a été présentée pour la première fois, cette année, au cours des défilés «prêt-à-porter». Une association «Ateliers Manouche» (Atema), créée par des tsiganes d’Alsace, se charge activement de la diffusion de cette culture peu connue.
Pour retrouver l’authentique style tsigane, il faut remonter les siècles et se rendre près des deux fleuves sacrés de l’Inde, l’Indus et le Gange. Les jeunes femmes tsiganes d’aujourd’hui portent les mêmes habits et suivent les mêmes coutumes que leurs aïeules indiennes : à 20 ans, il faut souligner sa pudeur et porter sa dignité en écharpe. Élément principal, le «dikle» (châle), ainsi que le tablier. Choisis dans des coloris contrastants, ils s’accompagnent d’éléments récoltés sur les chemins parcourus, selon les itinéraires de ces «gens du voyage». Dans la manière de superposer leurs habits et d’opérer les contrastes des couleurs, se confirme et se proclame l’appartenance tsigane... Depuis peu, une marque tsigane est née, la «Ligne Manouche», dont la styliste est une jeune tsigane, Vela, de...