«Top en paillettes, argent et cachemire, à larges bretelles nouées dans le dos, signé Jean-Paul Gaultier, présenté par Olga Rodionova». C’est ainsi que «L’Officiel» présentait, il y a quelques mois, une nouvelle star du podium venue de Russie... Arrivée à Paris pour présenter la nouvelle avant-garde de la création russe, elle a réussi à conquérir le difficile et très blasé public parisien. Jean-Paul Gaultier lui doit l’immense succès qu’il rencontre en Russie. Lui et la styliste anglaise Vivienne Westwood doivent à cette fée slave d’être connus et adulés en Russie. Passionnée de mode, cette jeune femme à l’allure de top model est à l’origine d’un concept de club privé dont l’objectif est de faire connaître dans son pays les couturiers européens. Tout a commencé au début des années 90, lorsque, accompagnant son mari pour un voyage d’affaires, elle a découvert la mode et Yves Saint-Laurent, Rive Gauche. Dans un pays qui s’ouvrait au luxe, au goût européen et au développement économique, Olga Rodionova a eu l’idée d’ouvrir une boutique s’adressant aux nouvelles classes fortunées russes assoifées de luxe. Sa première boutique, Charme Plus, proposait une quinzaine de marques. C’est ainsi que les Moscovites ont découvert et adoré Vivienne Westwood, la styliste britannique qui, quelques mois plus tard, au printemps 2002, a eu son «Boudoir», une boutique ne vendant exclusivement que des créations pour la Russie. Épaulée et financée par Sergueï Rodionov, son mari, lui-même amateur d’art, généreux mécène, Olga Rodionova a ouvert une galerie à Paris où elle présente la jeune avant-garde des créateurs russes et des pays de l’Est de l’Europe. Stylistes, créateurs, dessinateurs, photographes, peintres y sont accueillis. À Paris, l’initiatrice du concept affirme : «En Russie, les gens ne sont pas suffisamment riches pour acheter bon marché». En revanche, elle avoue choisir des vêtements qui durent plus d’une saison.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats «Top en paillettes, argent et cachemire, à larges bretelles nouées dans le dos, signé Jean-Paul Gaultier, présenté par Olga Rodionova». C’est ainsi que «L’Officiel» présentait, il y a quelques mois, une nouvelle star du podium venue de Russie... Arrivée à Paris pour présenter la nouvelle avant-garde de la création russe, elle a réussi à conquérir le difficile et très blasé public parisien. Jean-Paul Gaultier lui doit l’immense succès qu’il rencontre en Russie. Lui et la styliste anglaise Vivienne Westwood doivent à cette fée slave d’être connus et adulés en Russie. Passionnée de mode, cette jeune femme à l’allure de top model est à l’origine d’un concept de club privé dont l’objectif est de faire connaître dans son pays les couturiers européens. Tout a commencé au début des années 90,...