Rechercher
Rechercher

Actualités - Analyse

Le Big Mac et le « Figaro » ont joué le jeu

La Banque centrale européenne a pour mission de combattre l’inflation et son président Wim Duisenberg a voulu vérifier sur le terrain que certains commerçants indélicats n’avaient pas profité de l’affichage des prix en euros pour procéder discrètement à des hausses de prix. «Le Big Mac que j’ai acheté hier soir, accompagné d’un milkshake à la fraise, coûte 4,45 euros, ce qui est exactement le même prix (qu’avant)», a déclaré hier le patron de la BCE, révélant ainsi ses habitudes alimentaires lors d’un point de presse sur les premiers jours du lancement de l’euro fiduciaire. «Le Figaro, a-t-il ajouté, coûtait sept francs la semaine dernière, et maintenant, je l’achète pour un euro, ce qui représente un rabais de 7%».
La Banque centrale européenne a pour mission de combattre l’inflation et son président Wim Duisenberg a voulu vérifier sur le terrain que certains commerçants indélicats n’avaient pas profité de l’affichage des prix en euros pour procéder discrètement à des hausses de prix. «Le Big Mac que j’ai acheté hier soir, accompagné d’un milkshake à la fraise, coûte 4,45 euros, ce qui est exactement le même prix (qu’avant)», a déclaré hier le patron de la BCE, révélant ainsi ses habitudes alimentaires lors d’un point de presse sur les premiers jours du lancement de l’euro fiduciaire. «Le Figaro, a-t-il ajouté, coûtait sept francs la semaine dernière, et maintenant, je l’achète pour un euro, ce qui représente un rabais de 7%».