La mise en circulation des pièces et billets en euros dans les douze pays qui utilisent la monnaie est d’ores et déjà un «énorme succès», a estimé hier le président de la Banque centrale européenne, Wim Duisenberg. «Nous pouvons déjà dire du passage à l’euro que c’est un énorme succès», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Francfort, où il tirait un premier bilan de l’opération aux côtés du nouveau président en exercice du Conseil des ministres européens de l’Économie et des Finances, l’Espagnol Rodrigo Rato, et du commissaire européen chargé des Affaires monétaires, Pedro Solbes. «Je suis convaincu que le 1er janvier 2002 restera dans les livres d’histoire dans tous nos pays comme le début d’une nouvelle ère en Europe», a déclaré le Néerlandais. Le basculement monétaire a en effet représenté à ses yeux «l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand pas dans l’histoire de l’intégration européenne». Sur le plan logistique, l’opération se déroule «jusqu’ici sans heurt», a-t-il dit. Un succès qui «va au-delà de nos attentes et de nos espoirs», a dit le président de la BCE, qui a eu la responsabilité de coordonner l’opération et passait donc à cette occasion un test sérieux. Hier en début d’après-midi, 96 % de l’ensemble des quelque 200 000 distributeurs automatiques des douze pays, soit 197 400 appareils, avaient basculé à l’euro, a-t-il précisé. Le taux de basculement atteignait à cette heure-là 100 % en Belgique, Allemagne, Grèce, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas et Autriche, 97 % en Espagne, 95 % en France, 90 % au Portugal et en Finlande et 85 % en Italie, a-t-il dit. En Italie, ce taux devrait atteindre 90 % en fin de journée hier, selon M. Duisenberg.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La mise en circulation des pièces et billets en euros dans les douze pays qui utilisent la monnaie est d’ores et déjà un «énorme succès», a estimé hier le président de la Banque centrale européenne, Wim Duisenberg. «Nous pouvons déjà dire du passage à l’euro que c’est un énorme succès», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Francfort, où il tirait un premier bilan de l’opération aux côtés du nouveau président en exercice du Conseil des ministres européens de l’Économie et des Finances, l’Espagnol Rodrigo Rato, et du commissaire européen chargé des Affaires monétaires, Pedro Solbes. «Je suis convaincu que le 1er janvier 2002 restera dans les livres d’histoire dans tous nos pays comme le début d’une nouvelle ère en Europe», a déclaré le Néerlandais. Le basculement...