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Actualités - Chronologie

Syrie Appel à la libération de trois proches de l ’opposant Homsi

L’avocat du député et opposant syrien emprisonné Maamoun al-Homsi a appelé mercredi les autorités à remettre en liberté trois proches de son client arrêtés il y a une semaine. Le beau-frère et les deux neveux du député avaient été arrêtés et accusés d’avoir «provoqué du désordre» en marge de la dernière audience du procès de M. Homsi, le 26 décembre, a indiqué l’avocat Anouar al-Bounni. Un troisième neveu, mineur, avait été relâché le lendemain de son arrestation. Me Bounni a affirmé que leur arrestation «n’était pas justifiée» et qu’elle constituait «une utilisation abusive» de la loi martiale en vigueur en Syrie depuis la prise du pouvoir par le parti Baas, en 1963. L’avocat a souligné en outre que les trois proches du député Homsi n’avaient toujours pas été déférés devant un juge. D’après Me Bounni, l’arrestation a été ordonnée par le président de la Cour pénale de Damas qui juge MM. Homsi, Jassem Mohammed Jassem, parce qu’ils avaient applaudi le député durant l’audience. L’arrestation des proches de M. Homsi «n’a pour objectif que de faire pression sur le député», a-t-il ajouté. M. Homsi a été arrêté le 9 août 2001 et accusé notamment de vouloir changer la Constitution de manière illégale. Il a plaidé non coupable à l’ouverture de son procès, le 30 octobre. Il fait partie d’un groupe de dix opposants arrêtés en août et en septembre derniers, dont le député Riad Seif, le vieux dirigeant communiste Riad Turk et un économiste de renom, Aref Dalila.
L’avocat du député et opposant syrien emprisonné Maamoun al-Homsi a appelé mercredi les autorités à remettre en liberté trois proches de son client arrêtés il y a une semaine. Le beau-frère et les deux neveux du député avaient été arrêtés et accusés d’avoir «provoqué du désordre» en marge de la dernière audience du procès de M. Homsi, le 26 décembre, a indiqué l’avocat Anouar al-Bounni. Un troisième neveu, mineur, avait été relâché le lendemain de son arrestation. Me Bounni a affirmé que leur arrestation «n’était pas justifiée» et qu’elle constituait «une utilisation abusive» de la loi martiale en vigueur en Syrie depuis la prise du pouvoir par le parti Baas, en 1963. L’avocat a souligné en outre que les trois proches du député Homsi n’avaient toujours pas été déférés devant un...