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Actualités - Chronologies

Prost n’a toujours pas trouvé - d’investisseurs

L’administrateur judiciaire Me Franck Michel et Alain Prost n’avaient toujours pas trouvé de nouveaux investisseurs hier soir dans Prost Grand Prix placée en redressement judiciaire le 22 novembre dernier, a-t-on appris de source judiciaire. Me Franck Michel proposera un ultime «petit délai» pour tenter de trouver de nouveaux partenaires avant que l’écurie de Formule 1 ne soit mise en liquidation judiciaire si tel n’était pas le cas, a-t-on précisé de même source. Légalement, Prost Grand Prix disposait d’une période d’observation d’environ six mois pour présenter un plan de redressement, mais la saison de Formule 1 débutant le 3 mars 2002, Alain Prost et l’administrateur désigné par le tribunal de commerce de Versailles s’étaient fixé deux semaines. Le 6 décembre, à l’expiration de ce délai, rien n’était «concrétisé pour le moment», avait indiqué une source judiciaire, qui s’était déclarée «pessimiste» sur l’avenir de l’écurie de F1 française. Si Prost Grand Prix renonce à trouver de nouveaux parraineurs ou investisseurs, le tribunal de commerce de Versailles devrait transformer dès le début de l’année 2002 le redressement judiciaire en liquidation judiciaire qui conduirait à la vente des actifs (matériels, bâtiments, etc.) de l’entreprise. Prost Grand Prix a été mise le 22 novembre dernier en redressement judiciaire, ce qui la plaçait pour un temps à l’abri de ses créanciers (30,5 millions d’euros de dettes, hors groupe). Alain Prost avait donné le jour même une conférence de presse et s’était montré déterminé à faire vivre son écurie créée en 1997.
L’administrateur judiciaire Me Franck Michel et Alain Prost n’avaient toujours pas trouvé de nouveaux investisseurs hier soir dans Prost Grand Prix placée en redressement judiciaire le 22 novembre dernier, a-t-on appris de source judiciaire. Me Franck Michel proposera un ultime «petit délai» pour tenter de trouver de nouveaux partenaires avant que l’écurie de Formule 1 ne soit mise en liquidation judiciaire si tel n’était pas le cas, a-t-on précisé de même source. Légalement, Prost Grand Prix disposait d’une période d’observation d’environ six mois pour présenter un plan de redressement, mais la saison de Formule 1 débutant le 3 mars 2002, Alain Prost et l’administrateur désigné par le tribunal de commerce de Versailles s’étaient fixé deux semaines. Le 6 décembre, à l’expiration de ce délai, rien...