Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Nouveaux espoirs contre la maladie - de Parkinson

Invalidante, la maladie de Parkinson présente aussi le désavantage de ne pas avoir contre elle «le» médicament efficace. Ceux dont on dispose ne sont pas radicaux. La recherche toutefois s’active contre cette affection qui touche 2% des plus de 65 ans mais aussi des individus plus jeunes. Récemment, un groupe de chercheurs français, sous la direction des Prs Pollack et Benabib, à Grenoble, a mis au point un traitement ayant réussi à éliminer presque tous les signes de la maladie chez des personnes atteintes. Cette thérapie consiste à la stimulation électrique de la zone cérébrale atteinte (le noyau situé sous le thalamus, à la base du cerveau) par l’implantation d’électrodes reliées à un générateur par un câble sous-cutané. Ce traitement n’est toutefois applicable que chez les malades dont la maladie a débuté avant l’âge de soixante ans et qui ne peuvent suivre un traitement à base de médicaments, leur cas ne répondant pas à l’action pharmaceutique. La greffe cellulaire En attendant la thérapie génique, au stade d’essai actuellement sur le singe, une autre approche thérapeutique est la greffe intracérébrale de neurones embryonnaires. Cette méthode avait été annoncée en novembre 2000 pour la Chorée de Huntington mais elle est pratiquée pour la maladie de Parkinson depuis dix ans. Selon le spécialiste de cette méthode, le Pr Marc Peschanski, chaque intervention a besoin de six fœtus, ce qui incite la recherche à se tourner vers des cellules souches humaines manipulées ou des cellules de pores. On évalue à plus de cinq les essais nécessaires avant l’aboutissement espéré. Parallèlement, la recherche se penche sur les causes de la maladie de Parkinson où les facteurs génétiques semblent jouer un rôle. Mais récemment, une nouvelle orientation implique le rôle des pesticides, sans que rien ne puisse pour l’instant confirmer la validité de cette donnée.
Invalidante, la maladie de Parkinson présente aussi le désavantage de ne pas avoir contre elle «le» médicament efficace. Ceux dont on dispose ne sont pas radicaux. La recherche toutefois s’active contre cette affection qui touche 2% des plus de 65 ans mais aussi des individus plus jeunes. Récemment, un groupe de chercheurs français, sous la direction des Prs Pollack et Benabib, à Grenoble, a mis au point un traitement ayant réussi à éliminer presque tous les signes de la maladie chez des personnes atteintes. Cette thérapie consiste à la stimulation électrique de la zone cérébrale atteinte (le noyau situé sous le thalamus, à la base du cerveau) par l’implantation d’électrodes reliées à un générateur par un câble sous-cutané. Ce traitement n’est toutefois applicable que chez les malades dont la maladie a...