L’Onu déplore le blocage des routes - principales ralentissant l’aide humanitaire
le 12 janvier 2001 à 00h00
Les routes principales en Afghanistan restent «soit bloquées soit coupées de façon sporadique, entraînant souvent un ralentissement de l’aide humanitaire», a déploré vendredi un porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu (OCHA), Élisabeth Byrs. «Il faut que la situation (de sécurité) se stabilise sur le terrain, parce que la crise humanitaire risque de s’aggraver, en raison du froid et de la famine, et faire des milliers de victimes», a-t-elle dit. La route qui mène de Peshawar, au Pakistan, vers Jalalabad, Kaboul et Hazarajat (centre) est seulement ouverte de façon intermittente et considérée peu sûre. Dans le Sud, la route de Quetta (Pakistan) vers Kandahar (sud) et Herat (ouest) a été fermée depuis deux semaines. Évoquant l’acheminement de l’aide en provenance des pays frontaliers du Nord, Mme Byrs a indiqué que les discussions avec Tachkent se poursuivaient pour permettre aux Organisations non gouvernementales d’opérer depuis la ville ouzbèke de Termez, un point de passage essentiel pour l’aide humanitaire. Au Tadjikistan, le ministère des Affaires étrangères a assuré que les procédures administratives seraient accélérées pour permettre de passer plus facilement en Afghanistan. D’ailleurs, quelque 240 tonnes de farine ont pu être transportées dans la partie nord de l’Afghanistan à partir de l’ancienne république soviétique, ont indiqué vendredi des gardes frontières. Cette aide alimentaire, qui provient des Nations unies, a été véhiculée par 56 camions qui ont emprunté la passe d’Ishkashim. La frontière Tadjiko-afghane s’étend sur 1 200 kilomètres. Depuis le lancement des opérations humanitaires, il y a deux semaines, un total de 430 camions transportant près de 2 200 tonnes de farine ont pu franchir la frontière, qui est surveillée par des gardes russes aux termes d’un accord entre Moscou et Douchanbé.
Les routes principales en Afghanistan restent «soit bloquées soit coupées de façon sporadique, entraînant souvent un ralentissement de l’aide humanitaire», a déploré vendredi un porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu (OCHA), Élisabeth Byrs. «Il faut que la situation (de sécurité) se stabilise sur le terrain, parce que la crise humanitaire risque de s’aggraver, en raison du froid et de la famine, et faire des milliers de victimes», a-t-elle dit. La route qui mène de Peshawar, au Pakistan, vers Jalalabad, Kaboul et Hazarajat (centre) est seulement ouverte de façon intermittente et considérée peu sûre. Dans le Sud, la route de Quetta (Pakistan) vers Kandahar (sud) et Herat (ouest) a été fermée depuis deux semaines. Évoquant l’acheminement de l’aide en provenance des pays...
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